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	<title>Analyse: Actu, Info, Case Studies, Evénements - overthemoon %</title>
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	<description>L&#039;art de mettre en oeuvre vos stratégies</description>
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		<title>On a tous besoin d&#8217;un cadre de travail</title>
		<link>https://www.overthemoon-paris.com/on-a-tous-besoin-dun-cadre-de-travail/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Helene Weisskopf]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Dec 2022 11:40:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées]]></category>
		<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis la démocratisation du télétravail, c’est parfois la Bérézina dans les entreprises. Quand on organise une réunion, on ne sait plus qui sera là ou pas, entre ceux qui sont venus au bureau, ceux qui sont en télétravail et  connectés à distance, ceux qui sont absents… Où est donc passé notre cadre de travail ? Il y a urgence à se saisir de cette question, comme nous l’explique Catherine Destriteaux, associée fondatrice d'overthemoon.</p>
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<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p><strong>Avouons-le, depuis la crise Covid et la démocratisation du télétravail, c’est parfois la Bérézina dans les entreprises. Quand on organise une réunion, on ne sait plus qui sera là ou pas, entre ceux qui sont – jour de chance – venus au bureau, ceux qui sont en télétravail et qui sont connectés à distance, et ceux qui sont absents et non connectés… Où est donc passé notre cadre de travail ? Il y a urgence à se saisir de cette question, comme nous l’explique Catherine Destriteaux.</strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p><em>« Avant, les règles de travail étaient implicites, informelles. Depuis la crise Covid, il n’y a plus vraiment de cadre de travail, plus aucun référentiel. On ne sait plus comment travailler, ni mobiliser ses collègues »</em>, explique d’emblée Catherine Destriteaux, associée fondatrice d’overthemoon. Pour preuve, les équipes ont parfois du mal à se mettre d’accord pour définir les jours de télétravail dans la semaine et certains télétravailleurs ne se sentent même plus obligés de venir au bureau si on a besoin d’eux urgemment ! <em>« Tout devient compliqué. On passe un temps fou à organiser des réunions hybrides, à résoudre des problèmes de connexion, à jongler entre les personnes présentes et celles connectées à distance… Tout le monde est perdu et personne n’arrive plus à faire face à cette nouvelle désorganisation ! »</em>, poursuit Catherine Destriteaux.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p><strong>Petits arrangements personnels avec le télétravail</strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Rien d’étonnant, selon l’associée fondatrice d’overthemoon, que la sphère individuelle prenne alors le pas sur la sphère professionnelle : <em>« C’est naturel : s’il n’y a plus de cadre collectif, chacun se renferme, presque par réflexe, sur sa sphère personnelle, protectrice. Petit à petit, on fait moins d’efforts et chacun s’arrange comme il le souhaite avec le télétravail »</em>. D’aucuns qui habitent loin ont réussi à négocier un jour de télétravail en plus. À l’extrême, il arrive même parfois que certains télétravailleurs réorganisent leur temps de travail pour assurer la logistique familiale, avec un agenda contraint qui bloque la capacité de leurs collègues à les engager dans une réunion. Pourtant, dans « télétravail », n’y a-t-il pas le mot « travail » ?</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p><strong>La santé des salariés en danger</strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Pour Catherine Destriteaux, c’est une évidence : <em>« Il y a urgence à trouver un nouveau cadre de travail dans chaque entreprise. Tous les collaborateurs souffrent de ces situations déstabilisantes, y compris les managers, qui finissent par perdre pied ou baisser les bras et ne plus rien exiger de leur équipe »</em>. Cette désorganisation a un réel impact sur la santé mentale et physique des salariés. <em>« Les liens entre collègues se distendent. Le plaisir de travailler ensemble sur des projets s’amenuise. Certains salariés sont au bord de la désaffection, le fameux « brown-out » dont on entend de plus en plus parler, fatigue due à la perte de sens dans son activité. Il y a de plus en plus de turn-over dans les entreprises. Et de nombreux managers, pris entre le marteau et l’enclume, frôlent, quant à eux, le burn-out, incapables de gérer plus longtemps les injonctions paradoxales de leur entreprise. »</em> In fine, la permissivité totale sans cadre de travail ne semble pas favoriser le bien-être des collaborateurs au travail, bien au contraire…Certes il existe des exceptions à ce constat, et certains groupes ont réussi à intégrer en toute confiance un mode de fonctionnement dans un cadre libre, mais on constate que ces entreprises étaient déjà extrêmement matures sur le sujet avant la généralisation du télétravail.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p><strong>Les bénéfices d’un cadre de travail</strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p><em>« Nous avons tous besoin d’un cadre de travail clair et précis. C’est comme au basket ou au rugby : il est impératif d’avoir des règles partagées pour pouvoir jouer ensemble ! »</em>, rappelle Catherine Destriteaux. Le cadre de travail, ce sont les règles que l’entreprise se donne pour que ses collaborateurs puissent travailler ensemble : les règles du lieu de travail, des réunions ou des rituels. Par exemple, la règle selon laquelle les réunions stratégiques devraient obligatoirement avoir lieu en présentiel ou celle selon laquelle il reviendrait systématiquement à l’organisateur d’une réunion d’en choisir le format (présentiel ou distanciel), à respecter par les autres. <em>« On se méfie parfois trop des règles, or les règles n’empêchent pas la liberté, bien au contraire ! Avoir un cadre de travail, cela permet d’abord de traiter tous les salariés de façon équitable et donc de soulager la charge mentale des managers, de libérer chacun de la partie logistique, de gagner du temps au quotidien pour préparer les réunions et de faciliter le dialogue entre collègues »</em>. En bref, d’être plus efficaces ! Le cadre de travail bien construit représente ainsi un véritable levier de performance pour l’entreprise. Il libère l’énergie des collaborateurs, comme nos habitudes quotidiennes libèrent notre cerveau. </p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p><strong>Une méthode coconstruite et collaborative</strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Alors comment reconstruire aujourd’hui un cadre de travail ? <em>« De façon coconstruite et collaborative, bien sûr ! Les DRH doivent soutenir leurs équipes dans la coconstruction de ce cadre, cela me semble même très important car la co-construction encourage l’appropriation, il ne faut pas en avoir peur »</em>, poursuit Catherine Destriteaux. Et concrètement, comment procéder ? La première étape est d’organiser une rétrospective collective de ce qui s’est passé au sein de l’entreprise ces deux dernières années : les succès mais aussi les difficultés rencontrées face au télétravail, au nouveau cadre de travail dans les bureaux type flex office, etc. Une fois cela fait, vous pouvez mettre en place des ateliers collaboratifs dont l’objectif sera de réussir à faire converger les participants vers des propositions cohérentes, afin de définir collectivement le nouveau cadre de travail. <em>« Réécrire son nouveau cadre de travail, c’est l’occasion pour une entreprise de trouver de nouveaux outils et de revisiter son ADN, en définissant, par exemple, la façon de mener des réunions ou en créant différents espaces de travail pour se concentrer, créer, se synchroniser ou discuter de manière informelle ».</em>Une fois le cadre posé et explicité, celui-ci peut être expérimenté par les équipes. N’oubliez pas de l’évaluer trois ou quatre mois après sa mise en place, afin de le réajuster si besoin. Alors, prêts pour l’aventure ? Contactez-nous si vous souhaitez être accompagnés dans cette démarche !</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
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		<title>Mutations technologiques : comment distinguer opportunités durables et engouements du moment ?</title>
		<link>https://www.overthemoon-paris.com/mutations-technologiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[catherined]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Dec 2022 11:52:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées]]></category>
		<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>13e rencontre du Cercle Dircom le 24 novembre dernier sur le premier thème choisi pour cette rentrée : comment appréhender les innovations continues et qui suscitent un fort engouement sans se fourvoyer ? </p>
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							<p><strong>13<sup>e</sup> rencontre du Cercle Dircom le 24 novembre dernier sur le premier thème choisi pour cette rentrée : comment appréhender les innovations continues et qui suscitent un fort engouement sans se fourvoyer ? </strong></p><p>Question complexe, effectivement, que de savoir distinguer effets de mode poussés par les GAFA et innovations durables influençant les usages des clients, consommateurs ou usagers. À l’heure des aléas de Twitter et du désamour soudain envers le métavers, la question est en tout cas d’une brûlante actualité. D’autant que les dirigeants s’interrogent nécessairement et interrogent leur Dircom sur l’intérêt et l’opportunité de s’engager dans ces innovations, au double regard de leur marché (pour « ne pas passer à côté de… » ) et des lourds investissements qu’ils nécessitent. Qu’en penser et que leur répondre ?</p><h5><strong> </strong><strong>Des technologies au service de l’humain, pas l’inverse </strong></h5><p><strong> </strong>Au fil des échanges, 3 critères discriminants se sont dégagés pour aider les Dircoms et leurs dirigeants à y voir clair.</p><ol><li><strong> L’aune de l’humain</strong>. Comme Diogène parcourant les rues en mettant sa lanterne allumée en plein jour sous le nez des passants, le Dircom se doit d’apprécier les innovations sous le prisme de l’humain. <em>« Les avatars de Second Life et du métavers sont peut-être ludiques, sinon sympathiques, mais sont-ils rassurants pour l’animal social qu’est l’être humain ? Les jeunes sont-ils réellement sensibles aux charmes de la réalité augmentée ?</em>»</li><li><strong> L’utilité : qu’est-ce que mes clients y gagnent ?</strong> L’ambition du web 3.0, comme le rappelle un participant, est bien de reprendre la main sur des technologies détournées par les GAFA<em>, </em>de<em> « ne pas confondre outils et objectifs »</em> comme précise un autre participant – et de faire que tout le monde y gagne. Concrètement, la virtualisation peut être vraiment utile quand il s’agit par exemple de permettre au client d’essayer un vêtement sans devoir se déplacer en magasin. De soigner, qu’il s’agisse de simulation chirurgicale ou de thérapie contre les phobies. De faciliter la formation. C’est bien à l’aune de la stratégie de l’entreprise et de la valeur créée pour le client que le Dircom doit apprécier les innovations technologiques et les investissements qu’ils induisent.</li><li><strong> Le sens</strong>. Au cœur des fondamentaux de la communication, la question du sens est également un critère pour évaluer l’intérêt des technologies et des innovations. « <em>Sont-elles porteuses de sens pour nos offres, notre communication, notre stratégie de relation client ?</em>» questionne une participante. <em>« Des pizzas en self-service fabriquées par des robots, est-ce que cela a du sens »</em>, précise une autre.</li></ol><h5><strong>Quelle réponse faire aux dirigeants ?</strong></h5><p>Si ces 3 critères fondent la perception du Dircom quant aux innovations, <strong>comment éclairer les dirigeants quant aux questions qu’ils posent ou se posent, quelle méthode ?</strong></p><p>Tout d’abord, et selon la définition même de la fonction Dircom données par le Cercle – voir en particulier l’article LinkedIn du 13 janvier 2022 <a href="https://www.overthemoon-paris.com/fonction-dircom-une-fonction-multifacette-et-hors-cadre/">« Fonction Dircom, une fonction multifacette et hors-cadre »</a> –  il appartient au Dircom d’éclairer le dirigeant, toujours à la recherche de nouveaux leviers de développement de son business, par sa sensibilité, sa curiosité, son ouverture sur la réalité des partenaires technologiques, sur la « vraie vie » des clients et de l’écosystème.</p><p><strong>Au-delà, et selon les règles de la maïeutique socratique, la réponse est dans la question</strong><em>.« Vous voulez qu’on aille dans le métavers, mais quel lien avec la stratégie, qu’est-ce que ça va apporter à nos clients ? » </em>Le Dircom doit aider le dirigeant à passer les nouvelles technologies au prisme de la stratégie de son entreprise. En quoi telle ou telle innovation contribue-t-elle à la stratégie de conquête de marché, de valeur créée pour les clients, de fidélisation ?</p><h5><strong> </strong><strong>Quelle vision, quelle éthique pour un monde plus durable ?</strong></h5><p>Ce questionnement sur les opportunités ouvertes par les mutations technologiques débouche nécessairement sur d’autres questions de fond qui doivent amener le dirigeant à s’interroger sur son projet personnel : que veut-il construire, à quoi entend-il contribuer, vers quel monde veut-il aller ?</p><p>Pour une Dircom participante, <strong>c’est sans doute là que la communication a un rôle à jouer pour accélérer la transition vers un monde plus durable,</strong> sujet qui, rappelle-t-elle, figure dans les thèmes de réflexion choisis par les participants lors de la rétrospective de septembre. C’est donc de cette question que le Cercle débattra lors de sa prochaine réunion.</p><h5><strong>Au programme des prochaines rencontres</strong></h5><ul><li>22 décembre 2022 : La communication a un rôle à jouer pour accélérer la transition vers un monde plus durable. Comment accélérer ?</li><li>Janvier 2023 : Ethique et Communication (problématique en cours d’approfondissement)</li><li>Thèmes et problématiques à programmer sur 2023 :<ul><li>Si le test and learn peut être une stratégie, cette technique peut-elle s’appliquer pour tout, en tout temps, pendant combien de temps et partout ?</li><li>Communication et stratégie d’entreprise : la communication peut-elle et doit-elle influer fortement sur la stratégie d’entreprise ?</li><li>Un Dircom doit bien connaître son entreprise et sa marque. Mais est-il inconcevable d’être issu d’un autre secteur pour être un bon Dircom ? Compétences sectorielles, compétences stratégiques et techniques sont-elles indissociables ?</li><li>Faut-il parler « djeun » pour s’adresser à la génération Z ? Faut-il parler boomer pour s’adresser aux seniors ? La com a de tout temps adapté son discours à ses cibles pour être efficace. Les « djeuns » attendent-ils véritablement un autre discours des marques ?</li><li>Tous les métiers sont impactés par de grands transformations, la com est-elle plus impactée ? Quelles évolutions de fond ? Communication et progrès sont-ils des tandems ancestraux et durables ?</li><li>Parce qu’il est stratégique et membre de la gouvernance, le Dircom est souvent associé à son président. Un Dircom doit-il nécessairement être éjecté avec son Président ?</li></ul></li></ul><h5><strong>A écouter, à lire</strong></h5><ul><li>Sur les sujets « La communication doit-elle être systématiquement intégrée à la stratégie de l’entreprise ? En quoi penser la communication dans sa dimension stratégique constitue le levier N°1 du Dircom », l’intervention de Frédéric Fougerat, Dircom de Foncia : « <em>La communication n&rsquo;est pas la variable d&rsquo;ajustement de l&rsquo;inorganisation des autres</em> » <a href="https://www.youtube.com/watch?v=pHIMcYjIzuA">https://www.youtube.com/watch?v=pHIMcYjIzuA</a></li><li>A lire et faire lire par vos dirigeants : « <em>L’entreprise Net Positive : comment les entreprises courageuses prospèrent en donnant plus qu’elles ne prennent</em>» de Paul Polman et Andrew Winston, Harvard Business Review, Pearson</li></ul><p><span style="color: #333399;">Ont contribué à cette rencontre du Cercle Dircom :</span></p><p><span style="color: #333399;">Laetitia GESP, Directeur de la communication &amp; du marketing, ex conseil superieur de l&rsquo;ordre des experts-comptables, Claudine REVOLIO, Rédacteur indépendant &#8211; Contenus corporate, Philippe ALBERTINI, Responsable Communication &amp; Marketing ADJ Securite Incendie et consultant en communications strategiques et creatives La Seyne-sur-Mer, Marie-Pierre YGRIE, consultante senior en communication internationale et stratégique, ex directrice de la communication Delphi Technologies</span></p>						</div>
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		<p>L’article <a href="https://www.overthemoon-paris.com/mutations-technologiques/">Mutations technologiques : comment distinguer opportunités durables et engouements du moment ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.overthemoon-paris.com">overthemoon</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Idée reçue n°3 : l&#8217;intelligence collective, ça fait perdre du temps</title>
		<link>https://www.overthemoon-paris.com/idee-recue-n3-lintelligence-collective-ca-fait-perdre-du-temps/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Helene Weisskopf]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Oct 2022 14:41:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées]]></category>
		<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.overthemoon-paris.com/?p=5307</guid>

					<description><![CDATA[<p>Oui mais si c’était pour en gagner ? Ou plutôt pour faire gagner, in fine, de la valeur à son entreprise et à ses clients ? On vous explique pourquoi et comment !</p>
<p>L’article <a href="https://www.overthemoon-paris.com/idee-recue-n3-lintelligence-collective-ca-fait-perdre-du-temps/">Idée reçue n°3 : l&rsquo;intelligence collective, ça fait perdre du temps</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.overthemoon-paris.com">overthemoon</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="5307" class="elementor elementor-5307" data-elementor-post-type="post">
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<!-- wp:paragraph -->
<p></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><strong>Oui mais si c’était pour en gagner&nbsp;? Ou plutôt pour faire gagner,&nbsp;<em>in fine</em>, de la valeur à son entreprise et à ses clients&nbsp;? On vous explique pourquoi et comment&nbsp;!</strong></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>On croit souvent à tort que l’intelligence collective se résume à un chapelet de réunions successives. Et on comprend aisément que d’aucuns aient le poil qui se hérisse quand il s’agit d’ajouter des réunions à leur agenda ultra chargé… surtout quand on sait qu’en 2018, les cadres ont passé l’équivalent de&nbsp;<a href="https://www.ifop.com/wp-content/uploads/2018/10/CP-En-2018-les-cadres-passeront-plus-de-temps-en-r%C3%A9union-qu%E2%80%99en-vacances-WisemblyIFOP.pdf">27 jours en réunion</a>&nbsp;– plus qu’ils n’ont de jours de congé – et que&nbsp;<a href="https://www.welcometothejungle.com/fr/articles/chiffres-chocs-reunion">trois réunions sur quatre</a>&nbsp;n’aboutissent à aucune prise de décision !&nbsp;</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><strong>Changeons de lunettes&nbsp;!</strong></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Mais l’intelligence collective, ce n’est pas que ça, loin de là&nbsp;! C’est surtout une nouvelle façon de créer de la valeur pour son entreprise et plus encore pour ses clients. Et c’est précieux. Certes, qui dit intelligence collective, dit forcément groupes de travail et temps de travail collectif. Le temps investi est important, mais le résultat l’est encore plus. Dire&nbsp;<em>«&nbsp;ça prend du temps&nbsp;»</em>, ce n’est pas mesurer la valeur du résultat obtenu. Changeons de lunettes&nbsp;: ce n’est pas le temps passé qu’il faut regarder, mais bien la valeur du résultat&nbsp;! Grâce à l’intelligence collective, certaines entreprises que nous avons accompagnées ont brigué, au bout de quatre mois, des résultats qu’elles n’auraient jamais obtenus par ailleurs.&nbsp;</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><strong>Le secret&nbsp;?&nbsp;</strong></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Le Graal de tout un chacun&nbsp;? Atteindre un objectif tout en étant efficace, bien sûr&nbsp;! Dans une démarche d’intelligence collective, ce qui permet de retirer le meilleur du groupe, c’est la qualité du cadre qui le porte. Mais quel est ce cadre, alors&nbsp;?</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:list {"ordered":true,"type":"1"} -->
<ol type="1"><li><strong>Première clé&nbsp;:</strong>&nbsp;la clarification en amont de la nature du rendez-vous. Les rendez-vous collectifs peuvent, en effet, poursuivre des objectifs très différents&nbsp;: cherche-t-on à se synchroniser, à instruire un sujet ou à prendre une décision&nbsp;? C’est cet objectif qui amène à définir la méthode de travail et le protocole d’animation adaptés.</li><li><strong>Deuxième clé&nbsp;:&nbsp;</strong>la sélection par l’animateur des «&nbsp;bonnes&nbsp;» personnes à inviter. Il ne s’agit pas de se demander qui travaille sur le sujet et doit être dans la salle, mais plutôt qui porte ou est responsable d’une partie de l’objectif poursuivi. Les réunions souffrent de trop peu de contributeurs engagés sur le résultat à atteindre. Dit autrement, on cherche des acteurs, pas des spectateurs&nbsp;!&nbsp;</li><li><strong>Troisième clé&nbsp;:</strong>&nbsp;l’art de la préparation. Comme dans une pièce de théâtre, l’improvisation a une place, mais limitée. La clé de voûte&nbsp;reste le travail de répétition. Stimuler l’intelligence collective ne s’improvise pas&nbsp;! Comment installer une ambiance et une dynamique de travail de confiance, fertiles&nbsp;? Comment aller chercher le meilleur&nbsp;de l’expérience des contributeurs ? Comment assurer le bon niveau de discussion&nbsp;? Quels degrés de liberté proposer&nbsp;? De quoi pourra-t-on débattre réellement&nbsp;? Et, a contrario, qu’est-ce qui ne pourra pas être remis en question&nbsp;? Comme le reste, tout est question de méthode. 80 % du succès d’un rendez-vous collectif appartient à la qualité de sa préparation.</li></ol>
<!-- /wp:list -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><strong>Booster de création de valeur&nbsp;</strong></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Non, l’intelligence collective ne fait pas perdre de temps, elle fait avancer&nbsp;: en allant chercher une multiplicité d’expériences et de points de vue, en les mélangeant, en créant ainsi de la différence, en enrichissant les idées, on gagne un temps fou&nbsp;! Et ce, aussi bien en matière d’analyse que de créativité. Ensemble, on fait un pas de côté. Ensemble, on va plus loin. Sortons du syndrome de la solitude au travail selon lequel un collaborateur est forcément payé pour trouver la solution tout seul,&nbsp;<em>«&nbsp;comme un grand&nbsp;»</em>.&nbsp;</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><strong>Vous reprendrez bien une part de gâteau&nbsp;?</strong></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Quand les gens se questionnent sur un sujet, qu’ils ont été impliqués dans la réflexion, qu’ils y ont pris du plaisir, c’est autant de temps gagné ensuite dans la mise en œuvre. Parce qu’ils y mettent un peu d’eux, parce que, du coup, le sujet devient le leur, parce que chacun se considère alors comme partie prenante. Il s’agit des processus d’appropriation et d’engagement (librement consenti). Si vous m’aidez à faire un gâteau, il y a de fortes chances (c’est prouvé) que vous le dégustiez avec moi ensuite. Bon appétit&nbsp;!</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><strong>Nouvelle habitude de travail</strong></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Et l’intelligence collective, ce n’est pas des réunions de co-construction à organiser de temps en temps comme un pansement ou un coup de blush, pour faire joli ou pour faire semblant d’avoir un fonctionnement collaboratif ou participatif en interne. Non, c’est une culture à installer, c’est une nouvelle habitude de travail à prendre, c’est une posture à adopter à tous les étages du management et en permanence – et d’autant plus en période de crise. Et ça s’apprend. En revanche, une fois que l’habitude est prise, souvent, on n’arrive plus à travailler autrement. C’est addictif, comme le chocolat&nbsp;! 😀</p>
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<p></p>
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		<p>L’article <a href="https://www.overthemoon-paris.com/idee-recue-n3-lintelligence-collective-ca-fait-perdre-du-temps/">Idée reçue n°3 : l&rsquo;intelligence collective, ça fait perdre du temps</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.overthemoon-paris.com">overthemoon</a>.</p>
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		<title>Votre entreprise est-elle plutôt « montre suisse » ou « jardin potager » ?</title>
		<link>https://www.overthemoon-paris.com/votre-entreprise-est-elle-plutot-montre-suisse-ou-jardin-potager/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Sep 2022 16:10:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées]]></category>
		<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À votre avis, laquelle de ces entreprises est la plus susceptible de durer dans le temps… l’entreprise « montre suisse », à la mécanique ultra rodée et quasi infaillible ou l’entreprise « jardin potager », qui vit connectée à son environnement et n’est pas dirigée par les systèmes ?</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-block-group chapeau-article is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow">
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<p><em>Par Florence Cathala, présidente d&rsquo;overthemoon</em></p>
<p>À votre avis, laquelle de ces entreprises est la plus susceptible de durer dans le temps… l’entreprise «&nbsp;montre suisse&nbsp;», à la mécanique ultra rodée et quasi infaillible ou l’entreprise «&nbsp;jardin potager&nbsp;», qui vit connectée à son environnement et n’est pas dirigée par les systèmes&nbsp;?</p>
<p>De de mon côté, je défends et je crois à la longévité des entreprises «&nbsp;jardins potagers&nbsp;».</p>
<p>L’entreprise «&nbsp;montre suisse&nbsp;», à mon sens, c’est typiquement le modèle General Electric (GE). Au début de ma carrière, il m’est souvent arrivé de croiser des collaborateurs de GE et à chaque fois, j’ai ressenti en les côtoyant la puissance d’un cadre de fonctionnement hyper régulateur. Mes interlocuteurs décrivaient leur entreprise comme une horloge suisse&nbsp;; un tic-tac de perfection bâtit sur des processus, des règles, des normes fortes… et incontournables.&nbsp;</p>
<p>Moi qui suis un pur produit de l’ère Antoine, puis Franck Riboud au sein du groupe Danone, je mesurais à chaque fois l’écart immense entre nos fonctionnements. Durant les 10 années que j’ai passées dans l’entreprise, de 1995 à 2004, je me suis souvent questionnée sur ce qui faisait la force de Danone, groupe si différent de GE. Et comme la juste dose de chocolat pour le biscuit «&nbsp;petit écolier&nbsp;», j’en suis arrivée à la conviction qu’il s’agit du rapport équilibré entre la règle et la pratique.&nbsp;</p>
<p>Le mot d’ordre chez nous, c’était le «&nbsp;jeu de jambes local&nbsp;», une expression chère à Antoine, puis Franck Riboud, qui était une manière de parler d’agilité ayant démontré toute son efficacité. Car il y avait très peu de règles à nous «&nbsp;opposer&nbsp;» chez Danone. Bien entendu, il existait des règles, mais leur rôle était clair&nbsp;: elles devaient créer un cadre commun minimum au service de la pratique&nbsp;; un cadre dont la finalité est de soutenir… et non de contraindre.</p>
<p>Ce que la pratique a de génial, c’est qu’elle est adaptable. Elle bouge, elle s’enrichit, elle meurt d’elle-même, elle se remplace. Elle est un élastique qui permet l’ajustement continu grâce au bon sens, au bon moment. Elle est dynamique !&nbsp;</p>
<p>La règle, elle, ne bouge pas. Elle est statique, elle évite le chaos, elle régule, elle organise, elle dirige. En revanche, si elle devient inadaptée, elle est difficile à remettre en cause. Elle nécessite un effort considérable de controverse, de vérification, de benchmark… de conviction pour en changer. Elle reste donc souvent trop longtemps active alors qu’elle ne fait plus valeur, voire elle détruit de la valeur.</p>
<p>Comment faire pour trouver et faire vivre ce bon équilibre entre règles et pratiques ?</p>
<p>Chez overthemoon, nous encourageons les entreprises à inscrire dans leur fonctionnement, au sein de toute les équipes, du terrain au top management, des rétrospectives collectives à rythme régulier. Ces temps de respiration ont pour but de mesurer ensemble ce qui des règles et des pratiques, à un instant T, porte au mieux la performance collective ou la freine.</p>
<p>Ces séances de «&nbsp;feedback minute&nbsp;» valent bien tous les audits ou études pour comprendre et agir sur ce juste équilibre.</p>
<p>Et vous savez quoi ? Ça marche ! Tentez par l’aventure&nbsp;? Contactez-nous&nbsp;!</p></p>
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		<title>Idée reçue n°2 : l&#8217;intelligence collective, c&#8217;est le monde des bisounours</title>
		<link>https://www.overthemoon-paris.com/idee-recue-n2-lintelligence-collective-cest-le-monde-des-bisounours/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Sep 2022 13:27:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées]]></category>
		<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.overthemoon-paris.com/?p=5175</guid>

					<description><![CDATA[<p>Bon enfant et ludiques, les démarches collaboratives ? Peut-être, mais ce n'est pas ce qu'on devrait attendre d'elles en priorité…</p>
<p>L’article <a href="https://www.overthemoon-paris.com/idee-recue-n2-lintelligence-collective-cest-le-monde-des-bisounours/">Idée reçue n°2 : l&rsquo;intelligence collective, c&rsquo;est le monde des bisounours</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.overthemoon-paris.com">overthemoon</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="5175" class="elementor elementor-5175" data-elementor-post-type="post">
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							<p><!-- wp:paragraph --></p>
<h4><strong>Bon enfant et ludiques, les démarches collaboratives ? Peut-être, mais ce n&rsquo;est pas ce qu&rsquo;on devrait attendre d&rsquo;elles en priorité…</strong></h4>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Fermez les yeux et essayez de vous imaginer à quoi ressemble l&rsquo;intelligence collective… Il y a d&rsquo;assez fortes chances pour que les images qui vous viennent en tête semblent tout droit sorties des banques de photos libres de droits, montrant des jeunes gens tout sourire en train de deviser gaiement autour de post-its colorés ou de jeux de construction… Rassurez-vous, vous n&rsquo;êtes pas seul•e, tant ces clichés ludiques et joyeux abondent. Mais, justement, ce sont des clichés, avec tout ce que ce terme suppose de schématisation et de réduction.&nbsp;</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<h5><strong>Image trompeuse</strong></h5>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Le problème, c&rsquo;est qu&rsquo;à force de présenter les démarches collaboratives comme une succession de moments sympas, foncièrement positifs et joyeux, à l&rsquo;image des oursons colorés stars des années 80, on véhicule une image trompeuse. Décrédibilisante pour certains, qui y voient le signe d&rsquo;un manque de structure et de sérieux et faussement rassurante pour d&rsquo;autres qui s&rsquo;y engagent sans préparation et calent à la première difficulté.&nbsp;</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<h5><strong>Un objectif partagé</strong></h5>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Or le concept même de collaboration n&rsquo;a rien de léger. Il est toujours mu par un objectif partagé, souvent impérieux. Dans la nature, quand les animaux se coordonnent, c&rsquo;est pour répondre à un besoin vital : manger, protéger le territoire, garantir l&rsquo;avenir de l&rsquo;espèce. Dans nos organisations humaines, c&rsquo;est pareil, à la nuance près qu&rsquo;on préfère parler de croissance, de maîtrise des risques ou d&rsquo;innovation…</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<h5><strong>Une logique propriétaire, des rôles définis et une méthode précise</strong></h5>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>La collaboration n&rsquo;a rien, non plus, d&rsquo;une joyeuse improvisation. Elle suppose d&rsquo;abord une logique de propriétaire : quelqu&rsquo;un doit prendre la responsabilité du problème et exercer un leadership qui aidera le groupe à répondre aux besoins exprimés. Elle implique aussi des rôles précisément définis et clairement attribués, en fonction des savoir-faire et des savoir-être. Chacun doit en outre savoir pourquoi il est là, ce qu&rsquo;on attend de sa part et être en mesure de verbaliser la contribution qu&rsquo;ils peuvent apporter. Enfin, elle nécessite un cadre rigoureux, avec son rythme, sa méthode et ses règles ; nos clients sont&nbsp;là pour en témoigner !<a>&nbsp;</a>Quant à vous n&rsquo;hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez en apprendre davantage sur notre approche de l&rsquo;intelligence collaborative et sur les outils que nous pouvons construire pour vous aider à répondre à vos enjeux.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>PS : Les amateurs de Bisounours sont bien entendus les bienvenus. D&rsquo;ailleurs s&rsquo;ils ont servi de prétexte à cet article, nous nous reconnaissons pleinement dans leurs valeurs de bienveillance, d&rsquo;entraide et de solidarité !</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:separator --></p>
<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity">
<p><!-- /wp:separator --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
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		<p>L’article <a href="https://www.overthemoon-paris.com/idee-recue-n2-lintelligence-collective-cest-le-monde-des-bisounours/">Idée reçue n°2 : l&rsquo;intelligence collective, c&rsquo;est le monde des bisounours</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.overthemoon-paris.com">overthemoon</a>.</p>
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		<item>
		<title>Idée reçue n°1 : l&#8217;intelligence collective, ça fabrique du consensus</title>
		<link>https://www.overthemoon-paris.com/en-sengageant-dans-un-processus-dintelligence-collective-les-entreprises-revent-pour-beaucoup-daboutir-a-un-consensus-le-plus-large-possible-et-si-elles-se-trompaient/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Apr 2022 13:05:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées]]></category>
		<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.overthemoon-paris.com/?p=4860</guid>

					<description><![CDATA[<p>En s'engageant dans un processus d'intelligence collective, les entreprises rêvent pour beaucoup d'aboutir à un consensus le plus large possible…  Et si elles se trompaient ?</p>
<p>L’article <a href="https://www.overthemoon-paris.com/en-sengageant-dans-un-processus-dintelligence-collective-les-entreprises-revent-pour-beaucoup-daboutir-a-un-consensus-le-plus-large-possible-et-si-elles-se-trompaient/">Idée reçue n°1 : l&rsquo;intelligence collective, ça fabrique du consensus</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.overthemoon-paris.com">overthemoon</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-group chapeau-article is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container"></div></div>



<p><em>Par Florence Cathala, présidente d&rsquo;overthemoon</em></p>



<p>« Nous n&rsquo;avons rien à proposer parce que nous ne sommes pas parvenus à un consensus »… Cette phrase, je l&rsquo;ai entendue récemment lors d&rsquo;une réunion que j&rsquo;animais en vue de la construction d&rsquo;un projet managérial. Au-delà du seul constat d&rsquo;échec, ces quelques mots m&rsquo;ont rappelé à quel point les entreprises sont obsédées par le consensus, considéré comme le Graal d&rsquo;une collaboration performante.&nbsp;</p>



<p>De fait, bon nombre d&rsquo;équipes qui s&rsquo;engagent dans une démarche d&rsquo;intelligence collective l&rsquo;assimilent initialement à un processus de création du consensus et cherchent autant que possible à contourner les controverses, ces pénibles grains de sable dans les rouages de la coconstruction. Je pense que c&rsquo;est se tromper à la fois d&rsquo;objectif et d&rsquo;ennemi.</p>



<p>Et c&rsquo;est là le véritable objectif d&rsquo;une démarche d&rsquo;intelligence collective ! Tout l&rsquo;enjeu d&rsquo;un processus de coconstruction est en effet d&rsquo;amener celui qui porte la responsabilité d&rsquo;un chantier à décider &#8211; même quand il n&rsquo;y a pas consensus ! &#8211;&nbsp;&nbsp;et à le faire avec la pleine confiance de l&rsquo;ensemble des acteurs qui l&rsquo;ont aidé à faire son choix par la pluralité des points de vue apportés. »</p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Remise en question et démission</title>
		<link>https://www.overthemoon-paris.com/remise-en-question-et-demission/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Feb 2022 16:02:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées]]></category>
		<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[compétences]]></category>
		<category><![CDATA[Ressources humaines]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.overthemoon-paris.com/?p=4506</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le boom des démissions</p>
<p>L’article <a href="https://www.overthemoon-paris.com/remise-en-question-et-demission/">Remise en question et démission</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.overthemoon-paris.com">overthemoon</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<h3 class="wp-block-heading" id="le-boom-des-demissions"><strong>Le boom des démissions</strong></h3>



<p>Si personne n’a pu passer à côté du phénomène ‘Great resignation’, qui rebat les cartes de l’emploi aux Etats Unis, nous sommes nombreux à constater que les taux de turn over explosent, atteignant parfois plus de 20%, dans des structures qui étaient habituées à voir 5 ou 6 fois moins de départs avant 2019. Même si les chiffres sont loin d’être aussi spectaculaires, et les raisons sans doute différentes, lors de nos derniers échanges avec les DRH, les sujets de fidélisation sont passés en priorité 1 pour une bonne partie d’entre eux.</p>



<p>Bien sûr comme après chaque crise, il y a un effet correctif, mais les questions semblent plus profondes.</p>



<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<h3 class="wp-block-heading" id="de-nouvelles-competences-ont-emerge"><strong>De nouvelles compétences ont émergé</strong></h3>



<p>2020, au-delà des compétences digitales que chacun a du acquérir en 48h top chrono, a permis aux collaborateurs de découvrir des champs de compétences, ou d’appétences, qu’ils ignoraient. L’article publié par Capital en avril 2021 illustre bien le phénomène au travers de témoignages, quelque soit le secteur d’activité. Livrés à eux-mêmes parfois, face à «&nbsp;l’adversité&nbsp;», à l’incertitude, sortis de leur zone de confort, chacun en a appris un peu plus sur lui-même, sur ce qui l’anime, sur ses besoins de lien social, sur sa capacité d’adaptation. Impossible donc pour eux de continuer leur parcours sans en tenir compte. Or ses apprentissages n’ont été que peu partagés face à l’urgence de la situation et au souhait, il faut le reconnaître, de revenir à la situation ‘d’avant’. Face à ce constat, nombreux sont ceux&nbsp;<strong>qui attendent de leur entreprise et donc de leur manager d’intégrer, de reconnaitre ces nouvelles compétences</strong>&nbsp;voire pensent que seule une nouvelle entreprise leur permettra de se réaliser dans ces nouveaux champs de compétences.</p>



<p>La première arme face à cette question consiste à s’assurer de l’avoir vue&nbsp;! tirer le bilan de la période en équipe, échanger sur ces sujets permettra à chacun d’être certain&nbsp;&nbsp;<strong>de s’être exprimé</strong>, &nbsp;d’avoir été entendu, et&nbsp;<strong>d’en avoir tiré les apprentissages (earnings &amp; learnings) pour décider collectivement des nouveaux mode de fonctionnement collectif à mettre en œuvre.</strong></p>



<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<h3 class="wp-block-heading" id="un-nouveau-mode-de-vie-de-travail-de-management"><strong>Un nouveau mode de vie, de travail , de management</strong></h3>



<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<p>C’est également le cas pour tous ceux qui ont expérimenté de nouveaux modes au travail, notamment via le télétravail. Nous avons tous autour de nous l’exemple de celui ou celle qui a déménagé toute sa vie de famille en province après trois mois de confinement, constatant que «&nbsp;finalement&nbsp;» cela marchait très bien, et que les avantages étaient indéniables. Aussi réfléchie et posée que soit la décision, trouver le bon équilibre dans ce nouveau mode est périlleux et long.</p>



<p>Plus d’un an plus tard, nombreux sont ceux qui n’ont pas encore réussi à recréer l’équilibre qu’ils souhaitaient et se demandent s’ils doivent changer d’entreprise. L’attente est aujourd’hui que l’organisation prenne en compte le cas personnel de chacun, y compris dans les très grands groupes.</p>



<p>Et si les efforts déployés par les managers ont permis de tenir pendant la phase de crise, composer avec ces situations personnelles revient pour les managers à résoudre un casse-tête chinois particulièrement retors. Qui plus est à un moment où ils se sentent moralement épuisés, vidés. Au point que certains DRH ont dû faire face à une demande inédite&nbsp;: «&nbsp;je ne vois pas l’intérêt de devenir manager&nbsp;», ce qui ne facilite pas le recrutement dans cette période de tension.</p>



<p>Il faut donc permettre aux managers d’acquérir un nouvel arsenal de compétences pour être outillés face à ces demandes&nbsp;<strong>au service de l’équipe, du collectif.</strong>&nbsp;C’est ce que nous appelons chez overthemoon le leadership collaboratif.</p>



<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<h3 class="wp-block-heading" id="une-perte-de-reperes"><strong>Une perte de repères</strong></h3>



<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<p>Si l’expression «&nbsp;perte de sens&nbsp;» est très galvaudée, il faut pourtant bien reconnaitre que la période fait peser une exigence plus forte sur les organisations. Là où le lien social faisait «&nbsp;tenir&nbsp;» des projets et des équipes, l’exigence de formalisation du but commun et la capacité à garder le cap devient indispensable pour renforcer la cohésion des équipes.&nbsp;</p>



<p>Prenez le temps de redessiner le cap avec votre équipe, de le partager (pas seulement de l’afficher), de le discuter. Et saisissez l’opportunité d’utiliser vos projets transversaux, par exemple les projets RSE, et en faire des leviers d’engagement auprès des équipes. C’est au travers de vos actions que cet objectif commun va faire sens pour eux, il doit s’incarner dans le quotidien.</p>
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<p>L’article <a href="https://www.overthemoon-paris.com/remise-en-question-et-demission/">Remise en question et démission</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.overthemoon-paris.com">overthemoon</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Dircom : une fonction « hors cadre »</title>
		<link>https://www.overthemoon-paris.com/dircom-une-fonction-hors-cadre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Nov 2021 12:36:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées]]></category>
		<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.overthemoon-paris.com/?p=4207</guid>

					<description><![CDATA[<p>Jeudi 28 octobre s'est tenue la seconde réunion du cercle DIRCOM. Le thème de ce mois-ci était "La fonction DIRCOM : Fonction stratégique ou fonction support ?" Voici les retours de nos membres présents à lors de cet évènement.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-group chapeau-article is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<p>Jeudi 28 octobre s&rsquo;est tenue la seconde réunion du cercle DIRCOM. Le thème de ce mois-ci était « La fonction DIRCOM : Fonction stratégique ou fonction support ? » Voici les retours de nos membres présents à lors de cet évènement  :</p>
</div></div>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Fonction stratégique mais aussi fonction support ?</strong></p>



<p>Clairement les deux pour les participants, puisque la communication est à la fois contributrice à la stratégie et support à sa mise en œuvre. Ses compétences techniques en création et diffusion (le fameux « faire passer ») sont souvent prédominantes dans le secteur public et dans nombre d’entreprises privées (grandes entreprises mais aussi PME) où la stratégie reste l’affaire de l’équipe dirigeante. Le profil et la culture des dirigeants, surtout s’ils sont ingénieurs de formation, s’avèrent déterminants.</p>



<p>A cet égard, les résultats du Baromètre UDA-Entreprises et Médias Communication (Harris Interactive, 8ème édition, janvier 2017) sont toujours d’actualité : l’appartenance aux CODIR ou COMEX est loin d’être systématique (48% en 2013, 65% en 2017).</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Une contribution stratégique évidente</strong></p>



<p>La fonction Dircom est de plus en plus stratégique. Elle a le rôle de porte-parole de l’entreprise, est le garant du « discours officiel » en évitant les distorsions et détournements. Elle assure le « chaînage » entre identité, vision et projet. Elle est aussi garante de la cohérence globale des communications internes et externes dans un monde digitalisé et multicanal. Elle permet ainsi à l’entreprise de garder le cap « dans la jungle des réseaux sociaux ».</p>



<p>Cette fonction stratégique se traduit aussi dans sa position transverse dans l’organisation et les compétences et talents des « communiquants » :</p>



<ul><li>sa position dans l’organisation : son champ d’action transverse lui donne une vision globale et décompartimentée, à même d’assurer la cohérence globale des communications de l’entreprise. Ses correspondants (ses « capteurs » pour un participant) lui permettent de ressentir les changements et les mouvements du terrain ;</li><li>les compétences et talents des professionnels de la communication, qui leur permettent d’appréhender le ressenti des destinataires et de percevoir les changements, mais aussi de donner de la cohérence aux composants de la stratégie. « On vient souvent me demander d’agréger les éléments de stratégie », précise un participant.</li></ul>



<p><strong>Un devoir d’exigence</strong></p>



<p>Mais la fonction n’est stratégique que si la Direction de la Communication ne se contente pas de respecter les consignes et de répondre aux demandes de la Direction Générale, des Ressources Humaines ou du Marketing. La Dircom ne peut se contenter d’être un simple porte-parole et un exécutant. C’est à cette condition qu’elle est une fonction stratégique. Donner du sens, challenger, questionner le pourquoi des décisions et des messages « à faire passer » &#8211; même si c’est difficile &#8211; confronter ce que les dirigeants veulent dire à la « réalité » et à la recevabilité de leurs messages, c’est là toute la difficulté de la fonction mais aussi sa grande « valeur ajoutée » : « Si ce n’est pas une fonction stratégique, on ne peut pas être un porte-parole, donner du sens ».</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Digitalisation et réseaux sociaux : un levier pour positionner et valoriser la fonction</strong></p>



<p>Le digital et la communication multicanale représentent une opportunité pour la fonction, car cela rend palpable sa valeur ajoutée. Face à une profusion de canaux qui effraie l’ensemble des directions la Dircom permet à l’entreprise de « garder le cap », en assurant la cohérence d’ensemble des communications de l’entreprise, en rassurant, conseillant, orientant les dirigeants et managers. Confrontée en tant que premier chef au « chaos » des réseaux sociaux et du temps réel, jonglant entre ses multiples missions – relations journalistes, influenceurs, grand public, communication interne,… Elle démontre par l’exemple. Ouverture, curiosité, capacité d’adaptation, expérimentation, autant de qualités qui sont exigées d’elle et qui sont aussi celles exigées pour l’ensemble de l’entreprise par la transformation digitale en cours.</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Une représentation confuse de la fonction, d’où un problème de place dans l’organisation</strong></p>



<p>Toutefois, les participants du cercle mettent en lumière le flou qui entoure la fonction. Et comment pourrait-il en être autrement si l’on considère l’étendue, la pluralité des missions, la dimension stratégique et opérationnelle, la mission à la fois institutionnelle, marketing, managériale, la réalité « hors cadre », « out of the box », de la fonction ?</p>



<p>Si l’entreprise a une vision claire des fonctions DAF ou DRH, pour citer 2 exemples, et de leurs dimensions stratégiques, il n’en va pas de même pour la Direction de la Communication.</p>



<p>« Les annonces de recrutement de Dircom comportent des fiches de poste très différentes. J’ai le sentiment que la fonction Dircom n’est pas claire. Si l’on décrivait nos fonctions respectives, on serait surpris. Il n’y a pas un dircom mais plusieurs dircoms », remarque une participante.</p>



<p>Cette « géométrie variable » et le flou qui entoure la fonction font que la tentation est grande de la découper pour qu’elle rentre dans le cadre de l’organisation existante. Or pour les membres du Cercle, pas question de faire rentrer la fonction dans le moule. Aucun rattachement autre qu’à la Présidence ou à la Direction Générale n’est envisageable, que ce soit à la DRH, au Marketing, ou autre.</p>



<p>Comment y remédier ? Par l’épreuve des faits et la pédagogie, déclarent les participants. Les faits pour adresser des dirigeants rationnels et cartésiens. La pédagogie, pour faire percevoir l’apport de la fonction aux différentes composantes de l’entreprise, dans des domaines très divers.</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>En résumé</strong></p>



<p>La fonction de Dircom est bien à la fois une fonction stratégique et une fonction support. Sa mission centrale de porte-parole est indissociable de celle de donner du sens, de traduire, de challenger les décisions et les demandes, donc de conseiller, au sens noble du terme, les dirigeants et les managers. Mais la diversité de ses terrains d’intervention, sa place de médiateur entre le système humain et le système technique, l’économique et le sociétal en font une fonction hors cadre. D’où la question ouverte de sa place et de sa position dans l’organisation.</p>



<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<p>Prochaine rencontre du <a href="https://www.linkedin.com/groups/12530889/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cercle </a>: jeudi 25 novembre de 8h45 à 9h45<br>Au programme : macro-définition de la fonction Dircom et conditions d’exercice</p>
</div></div>
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		<title>Et vous, comment utilisez-vous vos outils collaboratifs ?</title>
		<link>https://www.overthemoon-paris.com/et-vous-comment-utilisez-vous-vos-outils-collaboratifs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[fraktale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Jan 2021 17:40:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées]]></category>
		<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Digital]]></category>
		<category><![CDATA[Transformation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.overthemoon-paris.com/?p=3323</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les outils collaboratifs se sont largement invités dans nos environnements de travail. Sont-ils utilisés efficacement ? Quelles pistes pour en favoriser l’adoption ?</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-group chapeau-article"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow">
<p>2020, année de l’outil collaboratif ? Dans les faits, nous sommes désormais tous équipés ou presque. Mais quid de leur usage effectif ? La question est plus complexe qu’il n’y paraît. Chaque entreprise a son lot de freins à l’utilisation, et confronté à la réalité du terrain, l’efficacité de ces dispositifs digitaux s’avère toute relative. Nous nous sommes penchés sur le sujet. Quelques constats et pistes d’amélioration&#8230;</p>
</div></div>



<p>Si le confinement a fait faire un bond en avant dans les pratiques du télétravail, et l’utilisation des outils associés, on constate pourtant que l’utilisation de ces outils reste le plus souvent très limitée.</p>



<p>D’après le rapport établi par Lecko, 91% des utilisateurs se sentent plus à l’aise avec le digital, mais moins de 15% utilisent réellement une solution de collaboration.</p>



<p>Il y a pourtant une <strong>réelle attente d’efficacité </strong>: mieux partager l’information, mieux utiliser le levier des réunions, mieux suivre les projets…</p>



<p>Les obstacles à une adoption réussie sont nombreux, quelle que soit la suite choisie, office 365, Google GSuite ou autre.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>DANS LES FAITS, QU’A-T-ON OBSERVÉ ?</strong></h2>



<p>Pour certains, <strong>ces outils sont «&nbsp;apparus&nbsp;» sur leur poste de travail, parfois même sans qu’ils en soient informés</strong>, à l’occasion d’une mise à jour de version, ou d’un upgrade de leur poste. Certains de leurs collègues chantent les louanges de fonctionnalités sophistiquées qu’ils ne savent même pas où trouver.</p>



<p>Pour d’autres, il s’agit à chaque projet de <strong>s’adapter à une nouvelle utilisation, voire un nouvel outil</strong>. Tel chef de projet ne jure que par Slack, tel autre ne communique que via Trello…et chacun exige que l’équipe s’adapte à son propre usage. Négligeant à la fois l’effort d’appropriation que cela représente et l’empilage des outils pour ceux qui sont amenés à travailler sur plusieurs projets.</p>



<p>Et que dire des possibilités quasi infinies que chaque outil propose, et de l’intégration des applications en format low-code.<strong> Chacun peut construire «&nbsp;son&nbsp;» outil</strong>, tirer les liens pour faciliter la transmission des informations… et créer ainsi un nouveau système d’information, faisant poser une nouvelle exigence sur la DSI&nbsp;: comment accompagner mes utilisateurs qui se sont transformés en «&nbsp;codeurs&nbsp;» alors même que je ne maîtrise pas ce qu’ils ont fait&nbsp;?</p>



<p>Enfin, si l’efficacité n’est plus à démontrer quand l’équipe a mis en place les gestes clés qui soutiennent son travail, il reste un point que l’outil ne saura jamais adresser seul&nbsp;: <strong>comment collaborer via un outil, quand on ne maîtrise pas les gestes de la collaboration, y compris en présentiel&nbsp;?</strong> Il va donc falloir parfois s’attaquer aussi aux modes de fonctionnement, et faire monter les marches de la collaboration, en équipe…soutenue par l’outil.</p>



<p>Et pour accompagner les utilisateurs, les solutions traditionnelles se sont révélées inadaptées. Il ne s’agit pas de former un collaborateur aux fonctionnalités, mais d’<strong>installer de nouveaux gestes clés qui correspondent à son propre usage</strong> en mode collaboratif.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>PASSER DE LA FORMATION À L’ADOPTION</strong></h2>



<p>Faire face à ces challenges impose <strong>une démarche résolument centrée sur les usages</strong>. C’est le choix fait par overthemoon et Ifingo. Nous avons développé ensemble une approche d’accompagnement des équipes pour co-construire avec elles les pratiques qui rendent leur quotidien plus efficace.</p>



<p>Le programme passe par des phases de découverte, de partage des pratiques et usages existants, et l’expérimentation sur le terrain des nouvelles pratiques proposées. Des jalons qui permettent <strong>une adoption par viralisation, portée par les équipes elles-mêmes</strong>. Les principes clés de cette approche&nbsp;:</p>



<ul><li>« centrée sur le&nbsp;collaborateur », elle s’appuie sur une observation des&nbsp;usages métiers, de la culture et&nbsp;de l’expérience&nbsp;;</li><li>elle est structurée par un outil de diagnostic et de cartographie des usages du terrain&nbsp;;</li><li>elle soutient un processus&nbsp;d’acculturation et de transformation numérique par le partage de&nbsp;connaissances et le transfert de&nbsp;compétences&nbsp;;</li><li>elle est portée par une&nbsp;approche du travail collaborative, co-construite et agile.</li></ul>



<p>La mise en commun des compétences d’overthemoon et Ifingo conjugue l’expertise de la collaboration et de l’usage des outils, soutenus par la <strong>méthode de transformation collaborative</strong> qui fait notre marque de fabrique. Au cœur de cette méthode, trois axes d’intervention&nbsp;:</p>



<ul><li><strong>donner du sens au projet</strong>&nbsp;: ce qui motive le projet et la vision que le dirigeant porte auprès du groupe. C’est ce «&nbsp;pourquoi&nbsp;» qui permet à chacun de trouver de l’intérêt à «&nbsp;en être&nbsp;»&nbsp;;</li><li><strong>le rôle, la condition de l’engagement</strong> : chacun doit pouvoir comprendre en quoi il contribue à l’objectif à atteindre et ce qu’il y a «&nbsp;pour lui&nbsp;» dans le projet&nbsp;;</li><li><strong>le rythme, l’installation du rituel apprenant</strong>&nbsp;: chaque étape constitue une «&nbsp;marche à monter&nbsp;» qui permet à chacun de mesurer le résultat de son action et de capitaliser sur ses apprentissages.</li></ul>



<p>Quels points de friction à l’adoption avez-vous rencontrés ?<br>Retrouvez-vous votre réalité terrain dans ces différents constats ?</p>



<p>Prolongeons l’échange par <strong><a href="mailto:catherine.destriteaux@overthemoon-paris.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mail</a></strong> ou sur <strong><a href="https://www.linkedin.com/in/cdestriteaux/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">LinkedIn</a></strong>.</p>



<p><strong>Catherine Destriteaux, Founder &amp; Partner, overthemoon</strong></p>
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		<title>Présentiel &#038; distanciel : le mode de travail hybride en question #2</title>
		<link>https://www.overthemoon-paris.com/presentiel-distanciel-le-mode-de-travail-hybride-en-question-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[fraktale]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Dec 2020 11:33:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées]]></category>
		<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Ressources humaines]]></category>
		<category><![CDATA[Transformation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.overthemoon-paris.com/?p=3173</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le mois dernier nous vous proposions de questionner nos nouveaux usages hybrides, présentiels et distanciels. On partage avec vous nos 1ères pistes.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-group chapeau-article"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow">
<p><strong>Le mois dernier, je publiais un post autour des questions posées par la mise en œuvre du télétravail pendant le confinement de mars et le travail que les DRH devaient enclencher pour l’installer durablement dans les modes de fonctionnement. La réflexion a avancé, notamment avec vous. Je vous propose quelques pistes pour aller plus loin.</strong></p>
</div></div>



<p>Le second confinement a apporté un tout nouvel éclairage. Loin de l’engouement des premiers temps, les retours sur cette nouvelle saison de télétravail forcé sont plutôt négatifs. <strong>Le mois de novembre ainsi que les faibles perspectives de sortie de cette crise sanitaire pèsent plus lourd sur le moral des équipes</strong>.</p>



<p>Et chacun aspire à un retour «&nbsp;à la normale&nbsp;», à se reconnecter avec le collectif… On assiste donc à un rejet du «&nbsp;tout télétravail&nbsp;». L’heure est plus que jamais à la recherche de solutions hybrides.</p>



<p>Mes 5 conseils pour engager la démarche&nbsp;:</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>DONNER UN SENS DÉSIRABLE</strong></h2>



<p>Les 2 confinements nous ont contraints au télétravail forcé. Mais pour aller plus loin et engager à la fois l’équipe dirigeante et les collaborateurs dans l’aventure, <strong>il est nécessaire de formuler, avec les équipes, le sens du projet&nbsp;: pourquoi mettre en place le télétravail&nbsp;?</strong></p>



<p>Et il faut le faire en toute transparence au regard des objectifs poursuivis&nbsp;: un meilleur équilibre pro/perso certes, mais aussi une meilleure utilisation de l’espace de travail, plus flexible et plus rationnelle, et un mode de fonctionnement des équipes qui privilégie autonomie et collaboration.</p>



<p>C’est un axe majeur qu’on a parfois tendance à oublier face aux difficultés de la mise en place. <strong>Le dialogue avec les partenaires sociaux est une bonne opportunité de formuler ces objectifs</strong>, au-delà des points techniques discutés.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>PARTIR DE L’EXPÉRIENCE TERRAIN</strong></h2>



<p>Les équipes ont vécu des moments forts ces derniers mois. Parfois très difficiles, avec des pertes de contacts avec certains ou de l’isolement. Parfois très satisfaisants avec la fierté de réussir des projets ou des étapes clés à distance alors que personne ne l’avait jamais fait.</p>



<p>Imposer un «&nbsp;mode commun&nbsp;» sans avoir permis à chacun de partager ces moments et les pratiques mises en place peut conduire à un rejet de la proposition. <strong>Le retour d’expérience permettra de définir quelles sont les règles nécessaires à poser pour le collectif</strong>, et quelle marge de manœuvre donner aux équipes.</p>



<p>C’est aussi <strong>l’occasion de partager (le plus largement possible) les succès de la période</strong>. Il ne faut pas oublier que les moments «&nbsp;machine à café&nbsp;» ont considérablement été réduits, et que les bonnes nouvelles sont parfois plus difficiles à diffuser que les mauvaises. Cela exige un supplément d’âme dans la communication&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>DONNER LES BONS GESTES AUX MANAGERS</strong></h2>



<p>Le sujet n’est pas neuf, mais il est remis sur la table par le télétravail. <strong>Ce mode de fonctionnement implique des pratiques managériales qui favorisent l’autonomie</strong> (de chaque individu et des équipes projets).</p>



<p>Si cela est évident pour certains, cela peut s’avérer douloureux pour d’autres, plus enclins à utiliser un mode «&nbsp;command &amp; control&nbsp;», une distribution des tâches au quotidien et un micro management, plutôt que la fixation d’objectifs mesurables et le pilotage par les livrables.</p>



<p>Ce mode de management, <strong>le leadership collaboratif</strong>, impose de nouveaux gestes aux managers, tant dans le management individuel que dans l’actionnement de l’équipe en collectif.</p>



<p>C’est l’opportunité pour l’entreprise de <strong>fixer un socle commun pour ces gestes et ces pratiques, et d’accompagner ses managers avec leurs équipes pour le faire</strong>. En général, la solution classique consiste à remettre à jour la «&nbsp;formation managériale&nbsp;».</p>



<p>Notre conviction chez overthemoon, c’est que <strong>la culture se construit dans l’action</strong>. Il ne s’agit pas de convaincre les managers du bien-fondé de ces pratiques mais de les accompagner dans leur mise en place pour qu’ils les<strong> adoptent, mais aussi les adaptent avec leurs équipes</strong>&nbsp;: de quels rituels avons-nous besoin&nbsp;? Comment faisons-nous pour ajuster nos modes de faire en fonction de nos résultats&nbsp;? Comment mesurons-nous notre réussite&nbsp;?</p>



<p>Cela passe à la fois par <strong>le choix des gestes à installer par priorité</strong> (ceux qui font valeur) et <strong>l’installation de cette conversation entre le manager et son équipe</strong>. Mais aussi par un mode de co-développement entre managers, qui permet de partager et d&rsquo;installer ces pratiques qui vont fonder la nouvelle culture managériale de l’organisation.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>POSER LE CADRE COMMUN ET FOURNIR LES BONS OUTILS</strong></h2>



<p>Qui dit nouveau mode de fonctionnement dit nouvelles règles. Avant que cette approche s’inscrive dans la «&nbsp;culture&nbsp;» de l’entreprise, <strong>chacun doit pouvoir s’appuyer sur un cadre commun qui accompagne les premiers pas</strong>. Il sera de moins en moins nécessaire de s’y référer au fil du temps, mais pour que chacun se sente soutenu dans ce démarrage, et perçoive l’équité de traitement des équipes, ce cadre commun est très attendu.</p>



<p>Il doit définir <strong>la durée (minimale, maximale) du télétravail, les moments passés en collectif, ainsi que les échanges avec les équipes parties prenantes et l’organisation de l’espace de travail</strong>. Et il ne suffit pas de rester en surface et de s’en tenir à la réunion hebdomadaire, mais il faut travailler avec les équipes et les managers sur les moments qui font vraiment valeur en collectif.</p>



<p>C’est le début du casse-tête des interlocks. Il est facile de «&nbsp;distribuer les jours&nbsp;» entre les équipes pour s’assurer que tout le monde ne choisisse pas le jeudi comme jour de présentiel obligatoire par exemple, un peu moins de <strong>se poser les questions réellement structurantes</strong>&nbsp;: comment faire en sorte d’assurer la transversalité&nbsp;? Comment gérer les équipes projet&nbsp;? Comment faire évoluer les méthodes de synchronisation pour les rendre plus efficaces et privilégier les moments de co-construction sur le temps présentiel&nbsp;? Quel espace de travail pour favoriser le collectif&nbsp;?</p>



<p>Cela impose de <strong>fournir aux équipes des «&nbsp;boites à outils&nbsp;» qui facilitent la création d’instances communes</strong> type comité de projet, comité produit ou comité de décision. On voit déjà des écarts se creuser. Certaines équipes ont réussi admirablement à se forger une nouvelle méthode de travail dont elles sont très fières…mais en utilisant des outils qui leur sont propres et qui ne permettent pas à l’organisation d’y collaborer.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><strong>REGARDER LOIN ET S’ADAPTER</strong></strong></h2>



<p>Combien de temps faut-il pour mettre en place ces pratiques&nbsp;? En fonction de la taille de l’organisation, <strong>on parle de quelques mois, et de 3 à 6 mois pour pouvoir en mesurer l’adoption sur le terrain</strong>.</p>



<p>Mais le travail du DRH ne s’arrête pas là. Tout corps social, lorsqu’il adopte une nouvelle pratique, la fait sienne et évolue en conséquence. Une idée jugée pertinente, performante, au démarrage, après plusieurs mois de mise en pratique peut avoir considérablement évoluée voire être devenue obsolète.</p>



<p><strong>Il incombe donc au DRH de mettre en place un système apprenant qui permette l’adaptation des pratiques et du cadre</strong> à minima sur les 18 mois qui suivent sa mise en place&nbsp;: retours d’expérience, communication sur les succès/difficultés, et mise en place des adaptations nécessaires.</p>



<p>Et si on porte le regard encore plus loin, anticiper les changements induits sur son propre métier. On sait que <strong>le télétravail change le regard que l’on porte sur les collaborateurs</strong>, je l’ai vécu moi-même dans une vie antérieure. Je me suis entendue suggérer à un jeune collaborateur brillantissime de mettre entre parenthèse son télétravail pendant deux ans pour booster son parcours et se rendre plus visible. Comment être reconnu par ses pairs quand ils ne vous voient jamais de visu&nbsp;? Mon écosystème ne le connaissait pas, et donc ne l’avait jamais dans le radar dans les cas de promotions ou pour les projets stratégiques, malgré mes efforts.</p>



<p>Les collaborateurs en télétravail (et c’est particulièrement vrai pour le télétravail à 100%) <strong>doivent bénéficier d’une attention particulière</strong>, notamment lors des revues de performance et des mobilités, et ne doivent pas être oubliés pour les formations.</p>



<p>Une réflexion à engager dans les équipes RH, et une adaptation de leurs outils à mener.</p>



<p>Le sujet vous intéresse, vous souhaitez prolonger le débat&nbsp;?<br>Vous pouvez me contacter par <a href="mailto:catherine.destriteaux@overthemoon-paris.com">mail</a> ou sur <a href="https://www.linkedin.com/in/cdestriteaux/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">LinkedIn</a>.</p>



<p><strong><strong>Catherine Destriteaux, Founder &amp; Partner, overthemoon</strong></strong></p>



<p>À lire aussi&nbsp;: <strong><a href="https://www.overthemoon-paris.com/presentiel-distanciel-le-mode-de-travail-hybride-en-question/">Présentiel &amp; distanciel : le mode de travail hybride en question</a></strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.overthemoon-paris.com/presentiel-distanciel-le-mode-de-travail-hybride-en-question-2/">Présentiel &#038; distanciel : le mode de travail hybride en question #2</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.overthemoon-paris.com">overthemoon</a>.</p>
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