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	<title>communication: Actu, Info, Case Studies, Evénements - overthemoon %</title>
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		<title>Mutations technologiques : comment distinguer opportunités durables et engouements du moment ?</title>
		<link>https://www.overthemoon-paris.com/mutations-technologiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[catherined]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Dec 2022 11:52:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées]]></category>
		<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>13e rencontre du Cercle Dircom le 24 novembre dernier sur le premier thème choisi pour cette rentrée : comment appréhender les innovations continues et qui suscitent un fort engouement sans se fourvoyer ? </p>
<p>L’article <a href="https://www.overthemoon-paris.com/mutations-technologiques/">Mutations technologiques : comment distinguer opportunités durables et engouements du moment ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.overthemoon-paris.com">overthemoon</a>.</p>
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							<p><strong>13<sup>e</sup> rencontre du Cercle Dircom le 24 novembre dernier sur le premier thème choisi pour cette rentrée : comment appréhender les innovations continues et qui suscitent un fort engouement sans se fourvoyer ? </strong></p><p>Question complexe, effectivement, que de savoir distinguer effets de mode poussés par les GAFA et innovations durables influençant les usages des clients, consommateurs ou usagers. À l’heure des aléas de Twitter et du désamour soudain envers le métavers, la question est en tout cas d’une brûlante actualité. D’autant que les dirigeants s’interrogent nécessairement et interrogent leur Dircom sur l’intérêt et l’opportunité de s’engager dans ces innovations, au double regard de leur marché (pour « ne pas passer à côté de… » ) et des lourds investissements qu’ils nécessitent. Qu’en penser et que leur répondre ?</p><h5><strong> </strong><strong>Des technologies au service de l’humain, pas l’inverse </strong></h5><p><strong> </strong>Au fil des échanges, 3 critères discriminants se sont dégagés pour aider les Dircoms et leurs dirigeants à y voir clair.</p><ol><li><strong> L’aune de l’humain</strong>. Comme Diogène parcourant les rues en mettant sa lanterne allumée en plein jour sous le nez des passants, le Dircom se doit d’apprécier les innovations sous le prisme de l’humain. <em>« Les avatars de Second Life et du métavers sont peut-être ludiques, sinon sympathiques, mais sont-ils rassurants pour l’animal social qu’est l’être humain ? Les jeunes sont-ils réellement sensibles aux charmes de la réalité augmentée ?</em>»</li><li><strong> L’utilité : qu’est-ce que mes clients y gagnent ?</strong> L’ambition du web 3.0, comme le rappelle un participant, est bien de reprendre la main sur des technologies détournées par les GAFA<em>, </em>de<em> « ne pas confondre outils et objectifs »</em> comme précise un autre participant – et de faire que tout le monde y gagne. Concrètement, la virtualisation peut être vraiment utile quand il s’agit par exemple de permettre au client d’essayer un vêtement sans devoir se déplacer en magasin. De soigner, qu’il s’agisse de simulation chirurgicale ou de thérapie contre les phobies. De faciliter la formation. C’est bien à l’aune de la stratégie de l’entreprise et de la valeur créée pour le client que le Dircom doit apprécier les innovations technologiques et les investissements qu’ils induisent.</li><li><strong> Le sens</strong>. Au cœur des fondamentaux de la communication, la question du sens est également un critère pour évaluer l’intérêt des technologies et des innovations. « <em>Sont-elles porteuses de sens pour nos offres, notre communication, notre stratégie de relation client ?</em>» questionne une participante. <em>« Des pizzas en self-service fabriquées par des robots, est-ce que cela a du sens »</em>, précise une autre.</li></ol><h5><strong>Quelle réponse faire aux dirigeants ?</strong></h5><p>Si ces 3 critères fondent la perception du Dircom quant aux innovations, <strong>comment éclairer les dirigeants quant aux questions qu’ils posent ou se posent, quelle méthode ?</strong></p><p>Tout d’abord, et selon la définition même de la fonction Dircom données par le Cercle – voir en particulier l’article LinkedIn du 13 janvier 2022 <a href="https://www.overthemoon-paris.com/fonction-dircom-une-fonction-multifacette-et-hors-cadre/">« Fonction Dircom, une fonction multifacette et hors-cadre »</a> –  il appartient au Dircom d’éclairer le dirigeant, toujours à la recherche de nouveaux leviers de développement de son business, par sa sensibilité, sa curiosité, son ouverture sur la réalité des partenaires technologiques, sur la « vraie vie » des clients et de l’écosystème.</p><p><strong>Au-delà, et selon les règles de la maïeutique socratique, la réponse est dans la question</strong><em>.« Vous voulez qu’on aille dans le métavers, mais quel lien avec la stratégie, qu’est-ce que ça va apporter à nos clients ? » </em>Le Dircom doit aider le dirigeant à passer les nouvelles technologies au prisme de la stratégie de son entreprise. En quoi telle ou telle innovation contribue-t-elle à la stratégie de conquête de marché, de valeur créée pour les clients, de fidélisation ?</p><h5><strong> </strong><strong>Quelle vision, quelle éthique pour un monde plus durable ?</strong></h5><p>Ce questionnement sur les opportunités ouvertes par les mutations technologiques débouche nécessairement sur d’autres questions de fond qui doivent amener le dirigeant à s’interroger sur son projet personnel : que veut-il construire, à quoi entend-il contribuer, vers quel monde veut-il aller ?</p><p>Pour une Dircom participante, <strong>c’est sans doute là que la communication a un rôle à jouer pour accélérer la transition vers un monde plus durable,</strong> sujet qui, rappelle-t-elle, figure dans les thèmes de réflexion choisis par les participants lors de la rétrospective de septembre. C’est donc de cette question que le Cercle débattra lors de sa prochaine réunion.</p><h5><strong>Au programme des prochaines rencontres</strong></h5><ul><li>22 décembre 2022 : La communication a un rôle à jouer pour accélérer la transition vers un monde plus durable. Comment accélérer ?</li><li>Janvier 2023 : Ethique et Communication (problématique en cours d’approfondissement)</li><li>Thèmes et problématiques à programmer sur 2023 :<ul><li>Si le test and learn peut être une stratégie, cette technique peut-elle s’appliquer pour tout, en tout temps, pendant combien de temps et partout ?</li><li>Communication et stratégie d’entreprise : la communication peut-elle et doit-elle influer fortement sur la stratégie d’entreprise ?</li><li>Un Dircom doit bien connaître son entreprise et sa marque. Mais est-il inconcevable d’être issu d’un autre secteur pour être un bon Dircom ? Compétences sectorielles, compétences stratégiques et techniques sont-elles indissociables ?</li><li>Faut-il parler « djeun » pour s’adresser à la génération Z ? Faut-il parler boomer pour s’adresser aux seniors ? La com a de tout temps adapté son discours à ses cibles pour être efficace. Les « djeuns » attendent-ils véritablement un autre discours des marques ?</li><li>Tous les métiers sont impactés par de grands transformations, la com est-elle plus impactée ? Quelles évolutions de fond ? Communication et progrès sont-ils des tandems ancestraux et durables ?</li><li>Parce qu’il est stratégique et membre de la gouvernance, le Dircom est souvent associé à son président. Un Dircom doit-il nécessairement être éjecté avec son Président ?</li></ul></li></ul><h5><strong>A écouter, à lire</strong></h5><ul><li>Sur les sujets « La communication doit-elle être systématiquement intégrée à la stratégie de l’entreprise ? En quoi penser la communication dans sa dimension stratégique constitue le levier N°1 du Dircom », l’intervention de Frédéric Fougerat, Dircom de Foncia : « <em>La communication n&rsquo;est pas la variable d&rsquo;ajustement de l&rsquo;inorganisation des autres</em> » <a href="https://www.youtube.com/watch?v=pHIMcYjIzuA">https://www.youtube.com/watch?v=pHIMcYjIzuA</a></li><li>A lire et faire lire par vos dirigeants : « <em>L’entreprise Net Positive : comment les entreprises courageuses prospèrent en donnant plus qu’elles ne prennent</em>» de Paul Polman et Andrew Winston, Harvard Business Review, Pearson</li></ul><p><span style="color: #333399;">Ont contribué à cette rencontre du Cercle Dircom :</span></p><p><span style="color: #333399;">Laetitia GESP, Directeur de la communication &amp; du marketing, ex conseil superieur de l&rsquo;ordre des experts-comptables, Claudine REVOLIO, Rédacteur indépendant &#8211; Contenus corporate, Philippe ALBERTINI, Responsable Communication &amp; Marketing ADJ Securite Incendie et consultant en communications strategiques et creatives La Seyne-sur-Mer, Marie-Pierre YGRIE, consultante senior en communication internationale et stratégique, ex directrice de la communication Delphi Technologies</span></p>						</div>
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		<item>
		<title>RSE : QUELS RÔLES POUR LES DIRCOMS ? (2ème épisode)</title>
		<link>https://www.overthemoon-paris.com/rse-quels-roles-pour-les-dircoms-2eme-episode/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jul 2022 08:18:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[RSE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 30 juin dernier, le Cercle Dircom s’est à nouveau confronté à la double question de la place de la RSE dans l’organisation et du rôle RSE des Dircoms. Question complexe, tant RSE et Communication ont partie liée sans pour autant se confondre.</p>
<p>L’article <a href="https://www.overthemoon-paris.com/rse-quels-roles-pour-les-dircoms-2eme-episode/">RSE : QUELS RÔLES POUR LES DIRCOMS ? (2ème épisode)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.overthemoon-paris.com">overthemoon</a>.</p>
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<p class="chapeau-article">Le 30 juin dernier, le Cercle Dircom s’est à nouveau confronté à la double question de la place de la RSE dans l’organisation et du rôle RSE des Dircoms. Question complexe, tant RSE et Communication ont partie liée sans pour autant se confondre.</p>
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<h3 class="wp-block-heading"><strong>La place de la RSE n’est pas dans la Dircom</strong></h3>
</div>
</div>
<p>Si dans un certain nombre d’entreprises la RSE est encore logée au sein de la Direction de la Communication, ce n’est plus selon les membres sa place. La RSE est aujourd’hui un sujet global, avec de multiples ramifications, des tenants et aboutissants techniques et réglementaires qui requièrent des compétences très différentes de celles de la communication et qui débordent très le territoire de marque de l’entreprise, « pré carré » du Dircom. Comme le soulignent les participants, la RSE fixe et assigne des objectifs que l’ensemble des directions, dont la Communication, doivent traduire en plans d’action, ce qui est peu compatible avec une place de département de la Dircom.</p>
<h3 class="wp-block-heading"><strong>…et inversement</strong></h3>
<p>La place de la Dircom n’est pas non plus au sein de la RSE. L’hypothèse avancée (volontairement provocante) d’un « secrétariat général RSE » omnivore » absorbant progressivement la communication est également réfutée. La communication couvre de nombreux autres axes stratégiques, et le territoire de marque est loin d’être intégralement soluble dans la responsabilité sociétale et environnementale.<br />Par contre, Communication et RSE étant toutes deux des domaines de forte implication des dirigeants, un rattachement à la Direction Générale qui les coordonne ne choque aucun des participants.<br />Il n’en demeure pas moins que la place de la RSE dans l’organisation varie d’une entreprise à l’autre. « <em>Il n’y a pas de solution unique. J’ai récupéré la RSE dans la Dircom. L’avantage, c’est de s’assurer de la transversalité, de faciliter la promotion et le déploiement de la RSE dans l’entreprise, mais cela ne règle pas le soupçon du greenwashing et la résistance aux changements exigés</em> » précise un participant.</p>
<h3 class="wp-block-heading"><strong>La RSE a besoin de la Communication pour devenir l’affaire de tous</strong></h3>
<p>Lors de la précédente rencontre, le Cercle avait mis l’accent sur la place essentielle de la RSE dans la stratégie de communication ainsi que sur les rôles du Dircom en la matière. Un rôle de « passeur » &#8211; faire entendre en interne la voix des parties prenantes, clients et associations – mais aussi de « garde-fou » veillant à ce que l’organisation reste bien dans les clous en alignant son discours et ses actes.<br />Les participants sont revenus sur la place essentielle de la communication dans la stratégie RSE et sur le tandem Directeur RSE &#8211; Dircom.<br />Pour les membres du Cercle, la Direction de la RSE apporte des expertises techniques et réglementaires à ses correspondants dans chaque direction, mais sans la communication et la pédagogie apportées par le Dircom, « la RSE ça ne marche pas », comme le résume abruptement un participant. La RSE requiert une transformation de l’entreprise qui ne peut s’opérer que s’il y a appropriation par les acteurs du terrain. Aussi la communication a-t-elle un rôle de traducteur des objectifs techniques et réglementaires, de passeur, de relais. Mais pas question, comme le soulignent plusieurs participants, de se contenter de « faire descendre » les messages. Il s’agit de faciliter, d’aider les managers, très sollicités et sous pression, à engager les métiers et les équipes dans cette transformation, à « faire émerger ce que chaque collaborateur peut faire, à son niveau » pour citer une Dircom.<br />Enfin, et à l’opposé du « top down », à l’heure où l’on parle de « grande démission», les dircoms pensent qu’il est de leur rôle d’ouvrir la voie aux nouvelles attentes des salariés sur la prise en compte des questions sociétales et environnementales dans l’entreprise, et de faire qu’elles deviennent des leviers de changement et d’innovation de l’entreprise.</p>
<p><strong>A lire également</strong></p>
<p>• <a href="https://www.overthemoon-paris.com/rse-quels-roles-pour-les-dircoms/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’article RSE : QUELS RÔLES POUR LES DIRCOMS ? </a>publié fin juin à l’issue de la précédente rencontre sur le <a href="https://www.linkedin.com/groups/12530889/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Groupe LinkedIn Cercle Dircom</a><br />• <a href="https://www.entreprises-medias.org/app/uploads/2022/06/2022-Transition-ecologique-et-communication.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’étude 2022 « Transition écologique &amp; communication : Directions Communication et RSE, alliées incontournables pour accélérer la transition écologique » </a>menée par le C3D (collège des Directeurs du Développement Durable), Entreprises &amp; Medias et l’agence Sidièse, avec la contribution de l’ADEME : « La RSE apporte à la Communication les éléments nécessaires à la construction de son capital confiance […] La Communication aide la RSE à prendre vie, de façon positive, au cœur de l’entreprise et de la société. Elle fait la pédagogie de la RSE auprès des parties prenantes internes et externes et contribue à rendre les enjeux écologiques « désirables ».</p>
</div>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>RSE : QUELS RÔLES POUR LES DIRCOMS ?</title>
		<link>https://www.overthemoon-paris.com/rse-quels-roles-pour-les-dircoms/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jun 2022 10:18:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[RSE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Née à l’aube du 21ème siècle dans la mouvance du Pacte Mondial des Nations Unies, la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) a aujourd’hui atteint l’âge de la maturité. Dans ce contexte, quelle vision ont les dircoms de la RSE et comment voient-ils leur rôle ? Première réunion du Cercle Dircom sur ce sujet le 30 mai dernier, et premier tour d’horizon.</p>
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<p><strong>Née à l’aube du 21<sup>ème</sup>&nbsp;siècle dans la mouvance du Pacte Mondial des Nations Unies, la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) a aujourd’hui atteint l’âge de la maturité. Entendons par là qu’après beaucoup d’effets de manche et de mode, la RSE est devenue un terrain très balisé et encadré en termes réglementaires. C’est&nbsp;&nbsp;bien de «&nbsp;responsabilité&nbsp;» au sens large de l’entreprise qu’il s’agit, d’une conduite responsable compatible avec le «&nbsp;développement durable&nbsp;». Devenue stratégique, la RSE a débordé largement le cadre initial de la seule communication, et concerne quasiment toutes les composantes de l’organisation.&nbsp;</strong></p>
</div></div>



<p><strong>Dans ce contexte, quelle vision ont les dircoms de la RSE et comment voient-ils leur rôle&nbsp;? Première réunion du Cercle Dircom sur ce sujet le 30 mai dernier, et premier tour d’horizon.</strong></p>



<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<h3 class="wp-block-heading">Des enjeux nécessairement propres à l&rsquo;activité de l&rsquo;entreprise</h3>
</div></div>



<p>Bien que de nombreux secteurs n’aient pas de représentants lors de cette première rencontre sur le sujet, quelques grandes tendances se dégagent. L’univers industriel a énormément évolué, au dire des dircoms ou ex-dircoms concernés. L’industrie est passée du «&nbsp;nice to have&nbsp;» au «&nbsp;must have&nbsp;» et a intégré aux activités la RSE. Comme le remarque une participante,&nbsp;<em>«la RSE est devenue un sujet presque quotidien, je suis fascinée par le bond qu’a fait la RSE dans la conscience collective…Le sujet a trouvé sa place&nbsp;».</em></p>



<p>Toutefois, pour les secteurs qui opèrent en filières, telle l’industrie agro-alimentaire, la mise en œuvre est complexe, car prise entre plusieurs fronts. Comment impliquer les parties prenantes (production agricole, grands fournisseurs, clients) dans une transformation qui ne peut se concevoir qu’en chaîne de responsabilités réciproques&nbsp;? Comment accompagner les agriculteurs ? Comment coopérer avec les marques&nbsp;? La difficulté est d’autant plus grande que la grande distribution a des habitudes publicitaires et promotionnelles&nbsp;: «&nbsp;<em>C’est difficile d’intégrer la RSE dans le business, la communication, le territoire de marque, on a tendance à communiquer avant que les choses soient faites&nbsp;».&nbsp;</em>La gouvernance de la RSE y est donc particulièrement complexe.&nbsp;</p>



<p>Côté PME, c’est sur le retour sur investissement que ça coince, même si les petites et moyennes entreprises évoluent rapidement sur la question. La RSE c’est bien, mais ça coûte cher. Qu’est-ce que cela rapporte&nbsp;?&nbsp;&nbsp;Selon un intervenant, c’est par une démarche pédagogique à 360 degrés intégrant les clients, les élus locaux, le secteur associatif que l’on peut faire comprendre aux dirigeants et aux personnels des PME les bénéfices d’une démarche RSE.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Quand la RSE n&rsquo;est plus un « sujet de com », quel rôle pour les Dircoms</strong></h3>



<p>La RSE n’est définitivement plus seulement un «&nbsp;sujet de com&nbsp;». Devenue un enjeu stratégique qui concerne et implique dirigeants et opérationnels, en quoi reste-t-elle un domaine d’action majeur pour les Dircoms&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>Pour les membres présents, c’est précisément parce que&nbsp;la RSE est partie prenante de la stratégie de l’entreprise ou de l’organisation qu’elle est un élément majeur du territoire de marque, donc de la stratégie de communication.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Par ailleurs, la RSE est un sujet complexe qui ne saurait être défini ni appréhendé en faisant l’économie des questions sociétales qu’il soulève. Une dimension émergente très importante auprès des jeunes, mais aussi &#8211; et de plus en plus &#8211; des consommateurs ou des clients.&nbsp;<em>«&nbsp;La RSE a progressé certes par l’interne, mais aussi par les clients qui la demandent dans leur cahier des charges surtout ceux qui adressent le consommateur final et qui veulent afficher cette dimension&nbsp;»</em>.<em>&nbsp;</em>Les entreprises doivent de ce fait mixer responsabilité environnementale et intégration sociétale.&nbsp;&nbsp;Maîtriser cette complexité, faire entendre en interne la voix des parties prenantes externes et des associations (dans ce domaine souvent plus exigeantes, donc plus stratégiques, que la presse et les médias), tirer l’entreprise vers le haut en mettant le curseur où l’on peut mesurer les progrès&nbsp;<em>«&nbsp;restent</em>&nbsp;<em>de vrais sujets de communication »</em>. Enfin, la RSE exige de s’appuyer sur les faits, et ne communiquer que sur des éléments probants. Là encore, c’est bien au Dircom de veiller à ce que&nbsp;<em>«&nbsp;l’organisation reste bien dans les clous pour aligner discours et actes&nbsp;».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Quelle place pour la RSE dans l&rsquo;organisation ? </h3>



<p>Si la RSE a été à ses débuts rattachée le plus souvent à la Direction de la Communication, quelle est sa bonne place dans l’organisation&nbsp;? Pas de consensus chez les participants à ce sujet. Si sa dimension transversale est évidente, ne serait-ce que par la diversité des indicateurs qu’elle recouvre, si elle doit nécessairement être assumée par chaque collaborateur, dans sa fonction et dans son rôle, peut-elle être intégrée à toutes les composantes de l’entreprise sans être «&nbsp;incarnée&nbsp;»&nbsp;? Autrement dit, la responsabilité de l&rsquo;entreprise peut -elle être la responsabilité de tous, sans coordinateur, responsable et garant&nbsp;? Et s’il faut une direction responsable, laquelle&nbsp;?</p>



<p>Tout le monde est d’accord sur le fait que la RSE concerne des choses très hétérogènes et nécessite donc une forte coordination et des priorités claires, comme le souligne une Dircom. Mais les avis diffèrent tout autant que les organisations.<strong>&nbsp;Le Cercle Dircom approfondira ce sujet complexe lors de sa prochaine rencontre le jeudi 30 juin.</strong></p>
</div></div>
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		<item>
		<title>Prise de parole des dirigeants : une posture qui doit évoluer</title>
		<link>https://www.overthemoon-paris.com/prise-de-parole-des-dirigeants-une-posture-qui-doit-evoluer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 13:37:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La guerre en Ukraine vient de jeter une lumière crue sur les difficultés éprouvées par certaines entreprises &#8211; Auchan, Leroy Merlin, Total ou Decathlon pour ne citer qu’elles &#8211; sommées par les médias et l’opinion publique de « s’expliquer&#160;», prises à revers sur un sujet extraordinairement médiatisé qu’elles n’avaient pas anticipé. Cette situation de crise [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.overthemoon-paris.com/prise-de-parole-des-dirigeants-une-posture-qui-doit-evoluer/">Prise de parole des dirigeants : une posture qui doit évoluer</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.overthemoon-paris.com">overthemoon</a>.</p>
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<p><strong>La guerre en Ukraine vient de jeter une lumière crue sur les difficultés éprouvées par certaines entreprises &#8211; Auchan, Leroy Merlin, Total ou Decathlon pour ne citer qu’elles &#8211; sommées par les médias et l’opinion publique de « s’expliquer&nbsp;», prises à revers sur un sujet extraordinairement médiatisé qu’elles n’avaient pas anticipé. Cette situation de crise provoquée par l’actualité internationale représente une excellente introduction au sujet abordé lors de la 7<sup>ème</sup>&nbsp;rencontre du Cercle Dircom le 31 mars dernier&nbsp;: le crédit de la parole des dirigeants.</strong></p>
</div></div>



<p>Les temps sont agités pour les dirigeants et leurs Dircoms. Les crises successives rebattent les cartes, et la responsabilité sociétale et environnementale des organisations, publiques comme privées, est plus que jamais engagée. Bien qu’aguerris sur les sujets environnementaux et RSE et après deux années de crise Covid-19 durant laquelle ils ont dû prendre la parole pour assurer la cohésion du corps social ou prendre position sur le terrain des ressources humaines, voici les dirigeants confrontés à l’exposition de leur entreprise aux « risques de marché&nbsp;». Et cette fois, il ne s’agit pas de marchés financiers, mais de présence ou non sur des marchés placés sous les feux de la rampe par une actualité qui mobilise l’opinion.&nbsp;</p>



<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<p><strong>Quand les dirigeants doivent «&nbsp;monter&nbsp;au créneau&nbsp;»</strong></p>



<p>Le crédit de la parole des dirigeants d’organisations publiques et privées, tout comme celle des </p>



<p>Le crédit de la parole des dirigeants d’organisations publiques et privées, tout comme celle des responsables politiques, est un sujet majeur pour les Dircoms. Les situations de crise de plus en plus violentes sur lesquelles la presse et les réseaux sociaux tournent en boucle exigent des prises de parole et de position des dirigeants de plus en plus réactives. Il en va tout autant de la cohésion sociale des organisations que de leur image, les frontières entre communication externe et communication interne étant de plus en plus poreuses.</p>



<p>Le temps médiatique n’étant pas celui de l’organisation, leurs dirigeants ne sont pas préparés à répondre à ces prises à parti. Alors que leurs responsables communication les avait préparés à mesurer et ajuster leurs prises de parole «&nbsp;corporate&nbsp;», cette posture ne «&nbsp;passe plus&nbsp;» dans l’opinion. Ils doivent aujourd’hui adopter une posture de plus en plus personnelle&nbsp;: «&nbsp;incarner&nbsp;» leur organisation, assumer personnellement les positions de l’entreprise, apparaître comme «&nbsp;leaders&nbsp;» non seulement de leur organisation, mais aussi d’opinion, ce même jusque sur les réseaux sociaux. Ce que les américains appellent «&nbsp;Leader Advocacy&nbsp;». Plus question donc de se contenter de déléguer les prises de parole à un community manager. Endosser le risque est trop grand de n’être pas prêt. Les Dircoms doivent désormais aider les dirigeants à intégrer ce nouveau paradigme.&nbsp;</p>
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<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<p><strong>Une répartition stratégique des prises de parole</strong></p>



<p>Dans ce contexte, la difficulté pour le Dircom consiste non seulement à coacher le dirigeant dans ces nouveaux rôles, mais d’identifier les autres porte-paroles de l’entreprise et d’articuler les prises de position selon les sujets. Un choix des sujets et une répartition hautement stratégique, propre à chaque organisation&nbsp;: environnement, RSE, emploi, santé, international… Sur tel sujet, le dirigeant devra prendre la parole et incarner l’entreprise, sur tel autre il devra déléguer, les déclarations du DRH ou du Dircom n’ayant nécessairement pas les mêmes répercussions que celle du Président.&nbsp;&nbsp;L’important est que les différentes prises de parole «&nbsp;se renvoient la balle&nbsp;», ce qui suppose que la position de l’entreprise et le champ d’intervention de chacun soient clairs.&nbsp;</p>



<p>Enfin, les entreprises, organisations et associations doivent se préparer aussi à répondre à des prises-à-partie émanant de collaborateurs, de clients ou de simples citoyens sur les réseaux sociaux. Là encore, la compréhension fine de l’environnement de l’organisation et des courants d’opinion, mais&nbsp;aussi le sens des responsabilités doivent permettre au Dircom d’inspirer les bons choix et les suites à donner. Là encore, question de crédibilité et de légitimité.</p>



<p>La suite dans la prochaine rencontre du Cercle…</p>
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		<title>Retour sur investissement : les Dircom ne se contentent pas de chiffres </title>
		<link>https://www.overthemoon-paris.com/retour-sur-investissement-les-dircom-ne-se-contentent-pas-de-chiffres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Mar 2022 10:42:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>d’optimisation des investissements et la pression des mesures de « rentabilité ». Ils déplacent la question sur leur terrain, celui de l’entreprise dans sa globalité, de l’attachement à la marque et du temps long.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<div id="chapeau-article" class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<p><strong>Malgré la complexité de leur métier, les Dircoms ne se laissent pas enfermer par les exigences d’optimisation des investissements et la pression des mesures de «&nbsp;rentabilité&nbsp;». Ils déplacent la question sur leur terrain, celui de l’entreprise dans sa globalité, de l’attachement à la marque et du temps long.</strong></p>
</div></div>



<p>Lors de la rencontre du 7 mars, le cadre posé lors de la rencontre précédente – bases d’élaboration du budget communication, outils de mesure et tableaux de bord, importance du qualitatif dans un monde de chiffres, agrégation d’indicateurs des autres directions – a été approfondi. Outre le fait que la fonction se professionnalise, les arguments des Dircom font entendre une voix différente et légitiment l’importance du sujet.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une construction sur le temps long face au court terme du marketing</h2>



<p>Si dans les années 90 les agences de communication publiaient des classements annuels de la notoriété des entreprises et des marques, allégeant le travail des directions de la communication, il n’en va plus de même aujourd’hui. Certes, comme on l’a vu, la collaboration avec le marketing et la digitalisation permettent de disposer de nombreuses mesures chiffrées&nbsp;en termes de trafic, d’attractivité ou de vitalité des communautés qui environnent la marque. De même, la notoriété de la marque, spontanée ou assistée, est aisément mesurable, permettant par exemple de se passer d’actions de sponsoring sportif très coûteuses.&nbsp;&nbsp;D’où une tendance à aligner la communication sur le marketing et exiger des Dircoms de justifier leur ROI par des mesures chiffrées&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;On est tous confrontés depuis une dizaine d’années à cette exigence de mesures de ROI. Et les budgets ne sont pas forcément à la hausse&nbsp;»</em></p>



<p>Car peut-il y avoir une mesure du ROI de l’image&nbsp;? Les outils existants sont-ils suffisants&nbsp;? Les indicateurs du court terme sont-ils ceux à suivre dans la durée&nbsp;? Surtout, comme le souligne une Dircom de la grande distribution, et contrairement aux retours quasiment immédiats du marketing produit, les chiffres sont-ils suffisants pour la mesurer&nbsp;? Les études de marché «&nbsp;font-elles le job&nbsp;»&nbsp;? La question de l’attachement à la marque est un bon exemple de cette difficulté à mesurer le ROI et déterminer des KPI. Comment suivre son évolution ? Même si des marques célèbres ont démontré l’importance de cette dimension en occupant le terrain de la sympathie ou de l’intimité client, les dirigeants sont-ils suffisamment mûrs pour apprécier cette part peu quantifiable qui nécessite le temps long, mais qui est essentielle dans le développement d’un capital de sympathie et l’activation de communauté&nbsp;?</p>



<h2 class="wp-block-heading">A toutes ces questions les DIRCOMs répondent par l’indispensable mix quali-quanti&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</h2>



<p>Force est de constater que les données qualitatives, lorsqu’elles viennent compléter ou nuancer des chiffres, sont davantage stimulantes pour les personnes concernées et sources de réflexion.</p>



<p>Les Dircoms présents insistent tous sur la nécessité d’approfondir qualitativement les données chiffrées elles-mêmes et de mixer indicateurs quantitatifs et analyses qualitatives.&nbsp;&nbsp;Tout l’art de la communication d’entreprise réside alors dans la capacité du Dircom à donner la caisse de résonance émotionnelle la plus large&nbsp;&nbsp;à ses actions de communication pour analyser et mesurer ensuite, grâce à l’ensemble des capteurs, les ondes d’impact auprès des différents publics.</p>



<p>Les Dircoms ont pour cela de très bons atouts, de par leur mission transversale en interne et l’écoute à 360° de l’environnement de l’entreprise, qui leur permettent d’agréger des données internes diversifiées et une multitude de sources externes sur l’intégration de l’entreprise dans son écosystème.&nbsp;</p>



<p>Pour trouver le bon mix, pas de recette standard, pas de doctrine&nbsp;<em>: «&nbsp;le pire serait de caler des KPI’s identiques pour tout le monde&nbsp;»</em>, souligne une Dircom. L’important est de déterminer ses propres KPIs à moyen-long terme, à partir des orientations stratégiques de l’entreprise et / ou du mandat donné à la Dircom. L’autre impératif selon les participants est de définir un «&nbsp;point 0&nbsp;» pour permettre d’évaluer les évolutions, dans un processus d’amélioration continue, et permettre aux instances dirigeantes de recevoir un feed-back régulier sur le regard porté sur l’entreprise par ses publics et ses collaborateurs.</p>



<p><strong>Plutôt que de chercher à déterminer des indicateurs globaux, les dircoms préfèrent identifier et suivre un mix d’indicateurs «&nbsp;quali/quanti&nbsp;» selon les problématiques, les «&nbsp;nœuds&nbsp;» de l’entreprise. D’autres, dans les secteurs business to business, mixent mesures d’audience et analyses fines de perception des internautes lors de l’exploitation de campagnes de communication interprofessionnelle.</strong> <strong>Pour tous, quels que soient le secteur ou l’activité de leur organisation, la mesure de leur action nécessite une grande agilité, beaucoup de pragmatisme, et le sens du temps long.</strong></p>



<p></p>
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		<title>Budget et mesures du ROI : premier tour d’horizon</title>
		<link>https://www.overthemoon-paris.com/budget-et-mesures-du-roi-premier-tour-dhorizon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Feb 2022 10:24:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées]]></category>
		<category><![CDATA[budget]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[marketing]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quel budget allouer à la com ? Quel pilotage et quelles mesures ? Vaste et difficile sujet pour la 5ème rencontre du Cercle Dircom, porté à l’ordre du jour par les membres du Cercle. Tour d’horizon et premier benchmark. Dans la grande distribution, le budget Communication est souvent un ratio du chiffre d’affaires, entre 3 [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<p class="chapeau-article">Quel budget allouer à la com ? Quel pilotage et quelles mesures ? Vaste et difficile sujet pour la 5ème rencontre du Cercle Dircom, porté à l’ordre du jour par les membres du Cercle. Tour d’horizon et premier benchmark.</p>



<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<p><strong>Dans la grande distribution, </strong>le budget Communication est souvent un ratio du chiffre d’affaires, entre 3 et 4% selon les entreprises selon le fait que le digital est intégré ou non. Ce secteur, caractérisé par l’interdépendance entre marketing et communication semble particulièrement bien doté en termes d’outils de mesure et de pilotage, avec des moyens puissants d’exploitation des données, de mesures du ROI et des indicateurs pointus : nombre d’entrées en magasin, coût de visite incrémentale (drive to store, visite du point de vente obtenue grâce à l&rsquo;action marketing), données des mobiles clients, plans d’action des concurrents, et même données météo. La Dircom peut ainsi dégager finement le ROI par media (prospectus, spot TV, campagne mobile, publicité extérieure digitale ou numérique, presse, social media…), effectuer des arbitrages et évaluer les courbes d’expérience et d’agrément de CA incrémental (visites en magasins ou sur internet) par rapport au CA généré.</p>



<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<p><strong>Dans les autres secteurs, </strong>le budget annuel n’est généralement pas calculé sur le chiffre d’affaires, mais à partir d’un plan de com proposé par la Dircom au regard des objectifs stratégiques de l’entreprise. Sans surprise, les budgets « Evènementiel » sont largement réduits du fait de la crise sanitaire,les participants regrettant toutefois que leurs entreprises aient tendance à sous-estimer fortement le coût des événements digitaux. Pour les dircoms, la part prise par le digital et par le social media est particulièrement bienvenue, car elle permet de disposer en permanence d’indicateurs et d’outils de mesure diversifiés : mesures de trafic, analyse d’audience des sites, indicateurs d’engagement sur les réseaux sociaux, accroissement des communautés.<br>La tendance de fond semble être à l’optimisation. Faire plus et mieux à budget constant, voire en baisse, selon les participants.</p>



<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<p><strong>Le secteur associatif </strong>se professionnalise, avec le passage d’un budget revu annuellement sur une base invariable à un alignement étroit avec la stratégie et les ressources. Dans ce secteur, la communication est d’autant plus stratégique qu’elle conditionne clairement les recettes (dons essentiellement). Pour l’association présente, le budget communication est réparti entre budget de fonctionnement, communication et campagnes de notoriété, « plaidoyer » qui regroupe les actions visant à influencer les instances politiques pour obtenir des changements durables de politiques ou de pratiques (expertise, lobbying, média &amp; communication, mobilisation du public…).</p>



<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<h3 class="wp-block-heading" id="communication-ou-marketing">Communication, ou Marketing ?</h3>



<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<p><strong>Dans la tendance de fond qu’est la prime donnée par les entreprises à l’efficacité et à l’optimisation budgétaire, la recherche d’indicateurs de ROI doit t-elle inciter la Dircom à jouer sur le même terrain que le marketing, au risque de s’y perdre ?</strong></p>



<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<p><strong>Le témoignage de la Dircom </strong>d’une association caritative est éloquent dans ce domaine. L’une de ses grandes difficultés réside dans la distinction organisationnelle entre la communication et la « collecte », c’est-à-dire les ressources de l’association, Direction équivalente au Marketing et qui dispose d’un budget bien supérieur. Autant la collecte, qui mène toute l’année des campagnes de marketing direct peut aisément prouver son ROI et justifier les investissements au regard des adhésions ou dons, autant la mesure est beaucoup plus délicate pour la communication. La Com doit alors faire la preuve de l’impact des actions et des campagnes sur les campagnes de collecte : quel impact telle ou telle campagne, telle action a-t-elle sur les ressources ? Quels indicateurs pour le prouver ? Si la Dircom dispose d’indices, elle manque d’indicateurs dans ce domaine : « On a du mal à savoir le canal qui a créé l’impulse de la donation ».</p>



<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<h3 class="wp-block-heading" id="l-imperative-necessite-d-enrichir-et-diversifier-les-indicateurs">L’impérative nécessité d’enrichir et diversifier les indicateurs</h3>



<p>La nécessité pour les Dircoms d’étoffer leurs instruments de mesure pour leur permettre de gagner en légitimité, tant en termes de ROI que d’allocation stratégique des moyens, est patente. Pour disposer de tableaux de bord fiables,<strong> il est indispensable d’investir dans les outils</strong> : « 3 à 4% du budget global pour avoir des outils quanti et quali solides », souligne une Dircom.</p>



<p>Ensuite, <strong>mieux vaut viser des mesures simples</strong> pour valoriser les évolutions et faciliter les prises de décisions : par exemple, rapport entre investissement en relations presse, retombées presse et équivalent achat media, indicateurs digitaux. Même exercice en communication interne, en mixant données de la DRH, enquêtes d’engagement, enquêtes de satisfaction post actions ou événements. « C’est à la Com d’agréger des indicateurs provenant d’autres directions : marketing, DRH… », souligne une participante.</p>



<p>Enfin, <strong>les indicateurs qualitatifs</strong>, issus de messages, de contacts entrants, de témoignages ou d’enquêtes par téléphone, ne doivent pas être sous-estimés. « Une entreprise nous a contactés, très touchée par notre campagne, et a voulu nous rencontrer. Je mets ça dans mes indicateurs »</p>
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		<title>FONCTION DIRCOM : Une fonction « multifacette » et « hors cadre</title>
		<link>https://www.overthemoon-paris.com/fonction-dircom-une-fonction-multifacette-et-hors-cadre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jan 2022 17:00:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[Management]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le DIRCOM joue un rôle de médiateur entre l’entreprise ou l’institution, ses publics et son environnement économique et social. Pour assurer la pertinence et la communication de l’entreprise et de ses composantes au quotidien, il (elle) doit donc être en capacité à la fois de rendre accessible et lisible un environnement complexe, de challenger la stratégie de son organisation et les décisions prises, d’inspirer et donner du sens, tout en mettant en œuvre une large palette de compétences humaines et techniques.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<p class="chapeau-article">Le DIRCOM joue un rôle de médiateur entre l’entreprise ou l’institution, ses publics et son environnement économique et social. Pour assurer la pertinence et la communication de l’entreprise et de ses composantes au quotidien, il (elle) doit donc être en capacité à la fois de rendre accessible et lisible un environnement complexe, de challenger la stratégie de son organisation et les décisions prises, d’inspirer et donner du sens, tout en mettant en œuvre une large palette de compétences humaines et techniques.</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Une multitude de rôles</strong></p>



<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<p>Le Dircom est une <strong>fonction à plusieurs facettes, à la fois stratégiques et opérationnelles</strong>. Au sein de son entreprise, le Dircom est à la fois<strong> Coach et conseil </strong>auprès des dirigeants, des directions et des managers de son organisation, en challengeant leur vision et en veillant à l’adaptation, voire à la personnalisation des messages aux publics adressés.<br><strong>Influenceur et stratège</strong>, il (elle) détecte les évolutions, les opportunités et menaces, les innovations que l’organisation doit intégrer ou prendre en compte et impulse le changement. A ce titre, le Dircom joue un rôle « d’évangélisateur » des Comités de Direction ou des Comex face à la digitalisation des marchés et des métiers.<br>C’est un Acteur majeur de la prévention et de la gestion de crise par sa compréhension de l’opinion publique et du climat interne. C’est aussi un <strong>Facilitateur</strong>, intervenant en accompagnement du changement dans les transformations de son organisation. Enfin, il (elle) est bien-sûr<strong> Manager, développeur de talents et coach</strong> d’une équipe de professionnels maîtrisant les différentes techniques et canaux de communication.</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>La diversité de ses missions est le reflet du caractère multifacettes de la fonction</strong></p>



<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<p>C’est d’abord <strong>Informer </strong>: le Dircom se doit de connaître et de comprendre autant l’entreprise que son écosystème et être en veille permanente sur l’actualité interne et externe. Il (elle) doit être en capacité d’alerter, d’identifier ce qu’il faut faire savoir, ce qu’il faut partager et avec qui. Il (elle) sait adapter les informations et les rendre intéressantes pour les différentes cibles. Cette mission d’information nécessite de rendre l’information accessible et compréhensible par tous.<br>Il (elle) est le <strong>garant de la Responsabilité Sociétale de l’Entreprise (RSE)</strong> au sein des instances de direction, <strong>de l’image, de la personnalité et de la marque.</strong> Il (elle) identifie les leviers d’action, les exploite. Il (elle) agit en interface avec le Marketing sur les stimuli mettant en jeu l’image et la marque, tant en communication institutionnelle, relations publiques et relations presse que sur les réseaux sociaux.<br>Il (elle) doit savoir <strong>équilibrer les prises de parole</strong> entre dirigeants, collaborateurs, experts, partenaires et clients pour assurer et renforcer la crédibilité de l’entreprise du point de vue de l’ensemble de ses parties prenantes. Donner la parole à ceux qui font l’entreprise et ses réussites, en faire des « ambassadeurs » ;<br>Enfin il appartient au Dircom de <strong>renforcer le lien social</strong>. Au-delà de la communication interne, devenue l’une de ses missions-clé, le Dircom, à l’écoute permanente du terrain, propose et met en œuvre des actions influant sur la cohésion du corps social, sur le climat interne et l’engagement des collaborateurs.</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>La multiplicité des conditions d’exercice de la fonction la rende « hors cadre »</strong></p>



<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<p>Écouter, comprendre, anticiper pour « <strong>avoir toujours un coup d’avance</strong> ». La fonction exige agilité, curiosité et intuition dans l’appréhension à 360° des changements dans l’environnement de l’entreprise et des évolutions de mentalité. Il (elle) doit être capable de tester, expérimenter, adapter les canaux et outils utilisés. La transformation digitale représente pour la fonction une formidable opportunité de mieux maîtriser un environnement en constante mutation et de recentrer son action sur l’humain. Il (elle) doit savoir naviguer dans des univers changeants, gérer l’ambiguïté du métier et de l’environnement.<br>Le Dircom doit permettre à l’entreprise et aux collaborateurs de « garder le cap ». Pour ce faire, le Dircom s’appuie sur un réseau de relais et d’influenceurs internes.<br>Stratégique et opérationnel, le Dircom est « l’<strong>Agili-Acteur</strong> » de l’organisation.</p>
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		<item>
		<title>Dircom : quel(s) rôle(s) pour quelle(s) mission(s) ?</title>
		<link>https://www.overthemoon-paris.com/dircom-quels-roles-pour-quelles-missions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Dec 2021 11:02:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[Management]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.overthemoon-paris.com/?p=4267</guid>

					<description><![CDATA[<p>La 3ème rencontre du Cercle DIRCOM, le 25 novembre, a permis de jeter les bases d’une première définition de la fonction de Directeur de la Communication, qui confirme et précise les réflexions des rencontres précédentes. Premier cadrage de ses rôles et de ses missions.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-group chapeau-article is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<p>La 3ème rencontre du <a href="https://www.linkedin.com/groups/12530889/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cercle DIRCOM</a>, le 25 novembre, a permis de jeter les bases d’une première définition de la fonction de Directeur de la Communication, qui confirme et précise les réflexions des rencontres précédentes. Manager en charge d’une équipe plus ou moins étoffée, le Dircom est d’abord une fonction transverse, au service de l’ensemble des lignes managériales de l’entreprise mais aussi des aspects « hors cadre » (RSE par exemple). Premier cadrage de ses rôles et de ses missions.</p>
</div></div>



<p>Sur le rôle quatre tendances se dégagent qui font débat dans le cercle. Le rôle de <strong>coach</strong>, s’il est prédominant pour une grande partie des acteurs du cercle, n’est pas dissociable du <strong>rôle de conseil</strong>. Mais le coach est aussi un <strong>facilitateur</strong>, acteur majeur de la stimulation de l’intelligence collective. Enfin, le Dircom est <strong>manager </strong>d’une équipe souvent très opérationnelle et donc en capacité de se mettre au service des différentes composantes de l’entreprise.<br><br>Quant à sa mission, les acteurs du cercle l’articulent autour de 5 objectifs. <br><strong>Être le garant de l’image et de la personnalité de l’organisation</strong>, bien au-delà de l’image de marque, les membres du Cercle notent que la société est de plus en plus réceptive au savoir-faire de l’entreprise et aux acteurs qui portent sa parole. Le second objectif, <strong>connaître et comprendre l’écosystème de l’entreprise et le climat interne</strong>, prérequis incontournable pour décider de ce qui doit être partagé et communiqué. Troisième objectif, <strong>faire que la parole de l’entreprise soit reçue, en interne et en externe</strong>. Là aussi le paradigme a bougé, la parole du dirigeant ne peut plus être unique, celle des collaborateurs est essentielle pour la crédibilité, l’authenticité et la transparence de la communication. C’est l’avènement de la « marque employeur ». Avant dernier objectif, <strong>valoriser les produits de l’entreprise et mettre en valeur les succès de l’organisation</strong>, la tendance à associer marketing et communication (« Marcom ») semble se confirmer. Toutefois, comme le souligne l’un des participants, il ne s’agit que d’une « corde de plus » à son arc. Enfin cinquième et dernier objectif, <strong>identifier et exploiter les leviers d’une bonne communication interne</strong>, lieu de questionnement et de réinvention de l’organisation et de ses modes de fonctionnement, la communication interne est plus que jamais le moyen d’entretenir le lien social et d’agir sur le climat interne. La capacité à identifier les collaborateurs « influenceurs » ou relais d’opinions internes est considérée comme déterminante.</p>



<p><br>Les acteurs du cercle ont aussi ouvert la discussion aux conditions d’exercice de la fonction. Pour eux 4 tendances se dégagent : <strong>être rattaché à la Présidence</strong> ou à la Direction Générale ; être partout : à l’écoute du terrain ; <strong>avoir toujours « un coup d’avance »</strong> ; <strong>anticiper et donner un cap en interne</strong> par une vision à moyen et long terme. Le Dircom doit pouvoir s’appuyer sur des observateurs et opérationnels pour ne pas passer à côté d’informations indispensables à son rôle de coach, de conseil et de facilitateur.</p>



<p><br>Dans des temps marqués par l’immédiateté et l’incertitude, le Dircom, garant de la raison d’être de l’entreprise, doit permettre aux collaborateurs de se projeter et se situer dans les mutations de l’organisation et de son environnement. En quelques années, la fonction Dircom a basculé d’une fonction centrée sur le « faire savoir » à une fonction centrée sur l’humain, que ce soit dans ses rôles ou ses missions.</p>



<p><br>Nous vous donnons rendez-vous pour notre prochaine rencontre le <a href="https://www.linkedin.com/events/r-union-4r-alisationdudocumentd6874293682934222848/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">vendredi 17 décembre 2021</a>, nous y partagerons, en un feuillet, la définition de la fonction proposer au cercle. Nous aurons ainsi atteint l’un des premiers objectifs de ce cercle : proposer un document de référence parti pris du cercle sur la fonction de directeur de la communication.</p>
<p>L’article <a href="https://www.overthemoon-paris.com/dircom-quels-roles-pour-quelles-missions/">Dircom : quel(s) rôle(s) pour quelle(s) mission(s) ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.overthemoon-paris.com">overthemoon</a>.</p>
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		<title>Dircom : une fonction « hors cadre »</title>
		<link>https://www.overthemoon-paris.com/dircom-une-fonction-hors-cadre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Nov 2021 12:36:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées]]></category>
		<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jeudi 28 octobre s'est tenue la seconde réunion du cercle DIRCOM. Le thème de ce mois-ci était "La fonction DIRCOM : Fonction stratégique ou fonction support ?" Voici les retours de nos membres présents à lors de cet évènement.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
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<p>Jeudi 28 octobre s&rsquo;est tenue la seconde réunion du cercle DIRCOM. Le thème de ce mois-ci était « La fonction DIRCOM : Fonction stratégique ou fonction support ? » Voici les retours de nos membres présents à lors de cet évènement  :</p>
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<p class="has-medium-font-size"><strong>Fonction stratégique mais aussi fonction support ?</strong></p>



<p>Clairement les deux pour les participants, puisque la communication est à la fois contributrice à la stratégie et support à sa mise en œuvre. Ses compétences techniques en création et diffusion (le fameux « faire passer ») sont souvent prédominantes dans le secteur public et dans nombre d’entreprises privées (grandes entreprises mais aussi PME) où la stratégie reste l’affaire de l’équipe dirigeante. Le profil et la culture des dirigeants, surtout s’ils sont ingénieurs de formation, s’avèrent déterminants.</p>



<p>A cet égard, les résultats du Baromètre UDA-Entreprises et Médias Communication (Harris Interactive, 8ème édition, janvier 2017) sont toujours d’actualité : l’appartenance aux CODIR ou COMEX est loin d’être systématique (48% en 2013, 65% en 2017).</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Une contribution stratégique évidente</strong></p>



<p>La fonction Dircom est de plus en plus stratégique. Elle a le rôle de porte-parole de l’entreprise, est le garant du « discours officiel » en évitant les distorsions et détournements. Elle assure le « chaînage » entre identité, vision et projet. Elle est aussi garante de la cohérence globale des communications internes et externes dans un monde digitalisé et multicanal. Elle permet ainsi à l’entreprise de garder le cap « dans la jungle des réseaux sociaux ».</p>



<p>Cette fonction stratégique se traduit aussi dans sa position transverse dans l’organisation et les compétences et talents des « communiquants » :</p>



<ul><li>sa position dans l’organisation : son champ d’action transverse lui donne une vision globale et décompartimentée, à même d’assurer la cohérence globale des communications de l’entreprise. Ses correspondants (ses « capteurs » pour un participant) lui permettent de ressentir les changements et les mouvements du terrain ;</li><li>les compétences et talents des professionnels de la communication, qui leur permettent d’appréhender le ressenti des destinataires et de percevoir les changements, mais aussi de donner de la cohérence aux composants de la stratégie. « On vient souvent me demander d’agréger les éléments de stratégie », précise un participant.</li></ul>



<p><strong>Un devoir d’exigence</strong></p>



<p>Mais la fonction n’est stratégique que si la Direction de la Communication ne se contente pas de respecter les consignes et de répondre aux demandes de la Direction Générale, des Ressources Humaines ou du Marketing. La Dircom ne peut se contenter d’être un simple porte-parole et un exécutant. C’est à cette condition qu’elle est une fonction stratégique. Donner du sens, challenger, questionner le pourquoi des décisions et des messages « à faire passer » &#8211; même si c’est difficile &#8211; confronter ce que les dirigeants veulent dire à la « réalité » et à la recevabilité de leurs messages, c’est là toute la difficulté de la fonction mais aussi sa grande « valeur ajoutée » : « Si ce n’est pas une fonction stratégique, on ne peut pas être un porte-parole, donner du sens ».</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Digitalisation et réseaux sociaux : un levier pour positionner et valoriser la fonction</strong></p>



<p>Le digital et la communication multicanale représentent une opportunité pour la fonction, car cela rend palpable sa valeur ajoutée. Face à une profusion de canaux qui effraie l’ensemble des directions la Dircom permet à l’entreprise de « garder le cap », en assurant la cohérence d’ensemble des communications de l’entreprise, en rassurant, conseillant, orientant les dirigeants et managers. Confrontée en tant que premier chef au « chaos » des réseaux sociaux et du temps réel, jonglant entre ses multiples missions – relations journalistes, influenceurs, grand public, communication interne,… Elle démontre par l’exemple. Ouverture, curiosité, capacité d’adaptation, expérimentation, autant de qualités qui sont exigées d’elle et qui sont aussi celles exigées pour l’ensemble de l’entreprise par la transformation digitale en cours.</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Une représentation confuse de la fonction, d’où un problème de place dans l’organisation</strong></p>



<p>Toutefois, les participants du cercle mettent en lumière le flou qui entoure la fonction. Et comment pourrait-il en être autrement si l’on considère l’étendue, la pluralité des missions, la dimension stratégique et opérationnelle, la mission à la fois institutionnelle, marketing, managériale, la réalité « hors cadre », « out of the box », de la fonction ?</p>



<p>Si l’entreprise a une vision claire des fonctions DAF ou DRH, pour citer 2 exemples, et de leurs dimensions stratégiques, il n’en va pas de même pour la Direction de la Communication.</p>



<p>« Les annonces de recrutement de Dircom comportent des fiches de poste très différentes. J’ai le sentiment que la fonction Dircom n’est pas claire. Si l’on décrivait nos fonctions respectives, on serait surpris. Il n’y a pas un dircom mais plusieurs dircoms », remarque une participante.</p>



<p>Cette « géométrie variable » et le flou qui entoure la fonction font que la tentation est grande de la découper pour qu’elle rentre dans le cadre de l’organisation existante. Or pour les membres du Cercle, pas question de faire rentrer la fonction dans le moule. Aucun rattachement autre qu’à la Présidence ou à la Direction Générale n’est envisageable, que ce soit à la DRH, au Marketing, ou autre.</p>



<p>Comment y remédier ? Par l’épreuve des faits et la pédagogie, déclarent les participants. Les faits pour adresser des dirigeants rationnels et cartésiens. La pédagogie, pour faire percevoir l’apport de la fonction aux différentes composantes de l’entreprise, dans des domaines très divers.</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>En résumé</strong></p>



<p>La fonction de Dircom est bien à la fois une fonction stratégique et une fonction support. Sa mission centrale de porte-parole est indissociable de celle de donner du sens, de traduire, de challenger les décisions et les demandes, donc de conseiller, au sens noble du terme, les dirigeants et les managers. Mais la diversité de ses terrains d’intervention, sa place de médiateur entre le système humain et le système technique, l’économique et le sociétal en font une fonction hors cadre. D’où la question ouverte de sa place et de sa position dans l’organisation.</p>



<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<p>Prochaine rencontre du <a href="https://www.linkedin.com/groups/12530889/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cercle </a>: jeudi 25 novembre de 8h45 à 9h45<br>Au programme : macro-définition de la fonction Dircom et conditions d’exercice</p>
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		<title>1ère réunion du Cercle Dircom :                Une fonction dans tous ses états</title>
		<link>https://www.overthemoon-paris.com/1ere-reunion-du-cercle-dircom-une-fonction-dans-tous-ses-etats/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Nov 2021 12:28:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[Transformation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 30 septembre 2021 avait lieu la première rencontre du Cercle Dircom, un moment privilégié pour traiter chaque mois des sujets qui préoccupent les professionnels de la fonction Communication, qu’ils exercent dans le public, le privé ou le milieu associatif. </p>
<p>L’article <a href="https://www.overthemoon-paris.com/1ere-reunion-du-cercle-dircom-une-fonction-dans-tous-ses-etats/">1ère réunion du Cercle Dircom :                Une fonction dans tous ses états</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.overthemoon-paris.com">overthemoon</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<p class="chapeau-article">Le 30 septembre 2021 avait lieu la première rencontre du Cercle Dircom, un moment privilégié pour traiter chaque mois des sujets qui préoccupent les professionnels de la fonction Communication, qu’ils exercent dans le public, le privé ou le milieu associatif. Cette réunion inaugurale a permis de faire un tour d’horizon des questions d’actualité et de dégager les sujets du trimestre, avec en ligne de mire la volonté de co-construire une position commune</p>
</div></div>
</div></div>



<p>Les sujets abordés et les thèmes dégagés reflètent parfaitement les grands chocs qu’affrontent actuellement les entreprises et organisations : le bouleversement de l’organisation du travail enclenché par la crise sanitaire, les modes de fonctionnement transverses impulsés par les nouvelles pratiques des clients et la digitalisation, l’importance prise par la communication interne, les questions de RSE ou la légitimité-crédibilité de la parole des dirigeants. Autant de transformations qui questionnent en profondeur les missions et le rôle de la fonction Communication.</p>
</div></div>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Dircom : métier de spécialiste ou une fonction support ?</strong></p>



<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<p>Dès les premiers échanges, résumés par Olivier Deroubaix, des sujets apparemment éloignés du « cœur de métier » de la fonction ont nourri les débats : organisation hybride (télétravail et sur site), individualisation des attentes des collaborateurs, transversalité, animation de communautés, inclusion, diversité, RSE, crédit accordé à la parole du dirigeant.</p>



<p>Comment interpréter cette dispersion apparente, sinon en comprenant les impacts de la crise sanitaire et des bouleversements sociétaux sur la fonction Communication ? Car le métier de Dircom est d’abord une fonction et une action intégrée dans une organisation elle-même en transformation. Un métier dont les compétences s’appliquent aussi bien au management &#8211; en tant que conciliation des attentes individuelles et collectives &#8211; à l’accompagnement des managers, à l’évolution des besoins en compétence et plus globalement à la politique RH, qu’à l’impact social et environnemental de l’entreprise ou à la prise de parole des dirigeants.</p>



<p>Aussi n’est-il pas étonnant que le 1er thème choisi par les membres du Cercle soit la question de la place de la fonction Dircom. Le métier de communiquant, par nature transverse, devient aussi un métier d’animateur, de créateur de transversalité autour d’une identité et d’une communication cohérente. Comme le rappelle l’un des participants, l’un des rôles du Dircom est de permettre des prises de parole des différentes fonctions, donc de faire des DRH, des DSI, des CODIR ou COMEX des acteurs de leur propre communication. Et comme le résume bien notre animateur du jour, la diversité des sujets posent la question de la place du Dircom, consulté ou interpellé sur des sujets très larges.</p>



<p>Au-delà de son rôle de pilote de la communication de l’entreprise, la fonction est de plus en plus requise – réquisitionnée – pour supporter et améliorer la prise de parole des acteurs de l’organisation. La Dircom est nécessairement à la fois une fonction stratégique et une fonction support.</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>La communication interne est-elle devenue plus importante que la communication externe ?</strong></p>



<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<p>L’une des participantes résume parfaitement la question centrale du 2ème thème choisi par le groupe, la communication interne : Il y a bien un avant et un après Covid19. Le télétravail a « décentralisé » l’espace du travail et fragilisé l’identité d’appartenance. La communication interne, qu’il s’agisse de faire prendre conscience au Comex de la nouvelle donne ou d’adapter les canaux de communication avec les collaborateurs, doit se repenser.</p>



<p>Il s’agit de resserrer et d’entretenir le lien social, de fédérer les collaborateurs et les équipes avec d’autres moyens, de donner du sens et de la légitimité à la cohérence recherchée. Qu’il s’agisse de prise de parole du dirigeant, du Comex ou de de marque employeur. Enfin, comme le souligne Olivier Deroubaix, la communication interne est aussi le lieu de questionnement et de réinvention de l’organisation et des modes de fonctionnement issus de l’hybridation télétravail-présentiel.</p>



<p>Bref, un nouveau rôle plus stratégique et aussi essentiel que celui d’avant la crise sanitaire</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Comment émerger, être visible et lisible dans le monde des communautés et des réseaux ?</strong></p>



<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<p>Le troisième thème choisi par les membres du Cercle est celui de la difficulté à émerger, à concilier visibilité et lisibilité. Ce questionnement se traduit différemment selon que le Dircom exerce en entreprise, en collectivité publique ou dans le monde associatif. Notoriété de la marque, donc de la juste place du digital dans la stratégie de communication pour le secteur privé, attractivité et capacité à éveiller l’intérêt pour les actions et prises de parole des acteurs publics côté collectivités locales.</p>



<p>La question de l’intérêt, du rôle et des modalités d’appui sur les influenceurs de l’écosystème intéresse quant à elle l’ensemble des participants. Elle n’est pas sans soulever des questions de légitimité et d’éthique.</p>



<p>Enfin, qui dit visibilité et lisibilité dit budget. La question du budget alloué à la communication appelle à une réflexion sur les modalités de benchmark et sur les indicateurs et mesures.</p>
</div></div>
</div></div>
</div></div>



<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<p>Ces trois sujets reflètent des questionnements et problématiques très actuelles de la fonction Dircom, fonction               « corporate » s’il en est, confrontée à la virtualisation de la communauté d’appartenance liée au télétravail, aux nouvelles exigences des jeunes en terme d’emploi et à la difficulté de faire entendre une parole claire et crédible dans le « bruitage » des réseaux sociaux. Les membres de ce 1er Cercle Dircom sont mobilisés et impatients d’instruire ces sujets au sein du Cercle.</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Prochaines étapes</strong></p>
</div></div>



<p>Les participants ont validé le rythme des rencontres – chaque dernier jeudi du mois– ainsi que le format : un échange d’une heure, de 8h45 à 9h45.</p>



<p>Les thèmes du trimestre :</p>



<ul><li>La Dircom fonction expert ou fonction support ?</li><li>Communication interne, crédit de la parole des dirigeants</li><li>Comment utiliser les communautés pour gagner en visibilité                                                                                Comment émerger, avoir de la lisibilité et de la visibilité</li></ul>



<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><div class="wp-block-group__inner-container">
<p class="cas-client"><strong>Prochaine rencontre du Cercle : 28 octobre à 8h45.</strong></p>
</div></div>



<p>Pour suivre l’actualité du Cercle Dircom, rendez-vous sur <a href="https://www.linkedin.com/groups/12530889/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://www.linkedin.com/groups/12530889/</a> ou vous abonner à Regards, la newsletter d’overthemoon</p>



<p></p>
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